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HOSPITAL
Coopération hospitalière transnationale
Strasbourg
Liège
Luxembourg
Metz-Thionville
Il y a 8 ans, quand le programme INTERREG IIIB nous
donna l'opportunité de conceptualiser un projet de coopération
hospitalière transnationale entre les Hôpitaux Universitaires
de Strasbourg, le Centre Hospitalier Universitaire de Liège et
le Centre hospitalier de Luxembourg, auxquels c'est ajouté le
Centre Hospitalier Régional de Metz-Thionville, il a fallu à
chacun beaucoup de patience, de persévérance et de pugnacité,
pour que cette idée, un peu utopique, devienne réalité.
Aujourd'hui, à l'heure du bilan final, que tous les
professionnels engagés dans cette aventure soient remerciés,
car au-delà de leur différences, ils ont su innover en créant
un réseau et une communauté d'actions en SANTE dans l'Europe
du Nord Ouest, qui va pouvoir perdurer.
Sommaire
Informatique 5
Psychiatrie 43
Thérapie cellulaire 57
Blocs opératoires 69
Formation 79
Informatique
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INTERREG IIIB
Rapport final du Groupe Informatique
Table des matières
1. Objectifs fixés 10
2. Organisation du travail 10
3. Actions non menées 11
4. Actions entreprises 11
4.1. Visioconférence 11
4.2. Site collaboratif 11
4.3 Définition du cadre de sécurité pour le dossier patient 12
4.4 Infrastructure réseau inter-sites sécurisée 14
4.5 Dossier patient 14
4.5.1. Contexte du projet 14
4.5.1.1. Les référents médicaux et soignants 14
4.5.1.2. Les objectifs du serveur transnational 15
4.5.1.3. Les contraintes 15
4.5.1.4. Le concept 17
4.5.2. La réalisation 17
4.5.2.1. Outils de développement 17
4.5.2.2. Architecture de l'application 18
4.5.2.3. Fonctionnalités de l'application 18
4.5.2.3.1. La gestion des patients 18
4.5.2.3.2. La gestion des résultats d'un patient 19
4.5.2.3.3. Les annexes aux résultats d'un patient 19
4.5.2.3.4. Le forum 19
4.5.2.3.5. L'administration de l'application 19
4.5.2.3.6. Chargement de fichiers dans l'application 19
4.5.2.4. Règles de sécurité 20
4.5.2.4.1. Connexion nominative 20
4.5.2.4.2. Utilisation des contextes 20
4.5.2.4.3. Signature électronique 20
4.5.2.5. Grandes étapes du projet 21
4.5.3. Les résultats 21
4.5.3.1. L'utilisation du Dossier transnational informatisé
21
4.5.3.2. Les premières conclusions 22
4.5.3.3. Les suites à donner 23
5. Poursuite, pérennisation de la coopération 23
6. Annexes 23
6.1. Cahier des charges relatif à l'Etude sécurité 23
6.2. Synthèse de l'Etude sécurité 23
6.3. Schéma technique du site collaboratif 23
6.4. Manuel utilisateur du site collaboratif 24
6.5. Manuel utilisateur du dossier patient 24
1. Objectifs fixés
Les objectifs fixés au groupe informatique au début du projet, au vu de
l'expression des besoins telle qu'elle était connue et comprise se
traduisaient par :
. la mise en ?uvre d'une infrastructure informatique communicante et
sécurisée (réseau et serveurs) entre les 3 CHU.
. la mise en ?uvre des outils de sécurité permettant d'échanger des
données de patients
. la réalisation d'un portail (site internet collaboratif)
. la mise en ?uvre d'une base patients commune aux 3 CHU
. l'intégration de cette base avec les Systèmes d'Information respectifs
2. Organisation du travail
A partir du lancement du projet (août 2002) et jusqu'en fin 2005 l'
animation du groupe informatique a été confiée au CHU de Strasbourg,
notamment chargé de la mise en ?uvre du portail et de l'étude sécurité.
Celle-ci ensuite été assurée par le CH de Luxembourg pour la mise en ?uvre
du dossier patient partagé. L'ensemble des travaux ont toujours ont
réalisés en étroite collaboration entre les 3 puis 4 établissements.
Les réunions de ce groupe se sont tenues alternativement dans les 3
établissements et une rencontre spécifique a eu lieu en 2006 à Strasbourg
avec les représentants du CHR de Metz-Thionville au moment de leur
intégration au projet.
A partir du moment ou la visioconférence a été installé dans les 3
établissements (fin 2003) ce dispositif a été régulièrement utilisé par le
groupe.
Le groupe informatique est composé de :
. Pour le CHU de Liège :
. M. Claude ONGARO, Chef du Service Informatique
. M. Michel RAZE, Service Informatique
. Pour le CHR de Metz-Thionville :
. M. Florent CHAMBAZ, Chef du Service Informatique et du Service
Financier
. Pour les HU de Strasbourg :
. M. Germain ZIMMERLE, Chef du Service Informatique
. M. François GUERDER, Architecte Système d'Information
. Pour le CH de Luxembourg :
. M. Emmanuel PONNET, Chef du Service Informatique
. Mme Valérie BOISSART, Conseiller Informatique de la Direction
Médicale
. Mme Nelly GOEPFERT, Informaticienne
3. Actions non menées
L'intégration dans les systèmes d'information respectifs n'a pas pu être
réalisé dans le cadre du programme (2003-2007). Elle concernait
l'alimentation automatique du dossier patient transnational par des données
issues des systèmes d'information (compte rendu d'examen, résultats de
laboratoire voire images de radiologie).
4. Actions entreprises
Les actions suivantes ont été menées :
. mise en ?uvre de la visioconférence aux CHU de Liège, Luxembourg et au
CHR de Metz-Thionville
. mise en ?uvre du site collaboratif
. définition du cadre de sécurité : étude législative et
organisationnelle confiée à la société SCHEDIR
. mise en place de l'infrastructure réseau inter-sites sécurisée
. mise en ?uvre de dossier patient (Valérie BOISSART)
4.1. Visioconférence
La visioconférence a permis d'offrir des moyens de communication pour
chacun des sites et de favoriser ainsi les échanges au sein des
différents groupes.
La mise en place de ces outils permet :
. de créer des liaisons point à point audio et vidéo entre chacun des
sites
(ex : Liège -> Luxembourg ou Strasbourg -> Metz-Thionville)
. de créer des liaisons multipoints permettant de mettre en relation
simultanément les
4 sites sur des liaisons audio et vidéo.
Les CHU de Liège, Luxembourg et le CH de Metz-Thionville ont ainsi équipé
leur établissement d'une solution préalablement en ?uvre sur le site de
Strasbourg. Ainsi l'expérience du CHU de Strasbourg dans ce domaine a
permis de faciliter la mise en ?uvre de la solution sur les autres sites.
Chaque site a ainsi été équipé d'une solution à base de codec H320 / H323,
de système de prise de son (système de microphone omnidirectionnel) et de
prise de mise (caméras) ainsi que de systèmes de restitution de l'image et
du son (télévisions), ainsi que des convertisseurs SVGA /PAL permettant
d'échanger des images en provenance d'une source informatique.
Le réseau EuroNuméris (ISDN) a permis d'établir des connexions à travers
les différents opérateurs de chaque établissement à des vitesses minimales
de 384 kbps (3 liaisons T0 simultanées).
4.2. Site collaboratif
Le site collaboratif a deux objectifs :
. faire connaître sur Internet les travaux réalisés par les différents
groupes de travail
. disposer d'outils permettant à chaque groupe de simplifier les
échanges de documents. Chaque membre d'un groupe de travail doit avoir
la capacité de mettre en ligne de manière autonome ses documents et
d'enrichir ainsi le site.
Deux espaces ont donc été mis en place sur le site :
. un espace public ouvert à tout internaute. Il comprend notamment les
documents de présentation du projet, des axes de travail de chacun des
groupes. Cet espace est en langue française et anglaise.
. Un espace privé réservé aux membres des groupes de projets des 4
établissements de santé partenaires.
Des rubriques composent ces deux espaces (avec par exemple une rubrique par
groupe de travail)
Les principales fonctions offertes sont les suivantes :
. Moteur de recherche (avec indexation complète dite «full text» de tous
les documents)
. Prise en compte de tout type de document (bureautique, Photos, pages
internet au format HTML)
. Mise en ligne des documents selon un processus de
rédaction/validation/mise en ligne. Des intervenants différents
peuvent proposer des documents mis en ligne, d'autres peuvent y
apporter des modifications ou des commentaires, d'autres enfin peuvent
valider le document et le mettre en ligne dans l'espace public et/ou
l'espace privé.
. Conservation de l'historique des différentes versions d'un document.
. Capacité pour tout utilisateur de s'abonner aux nouveautés d'une
rubrique et de recevoir ainsi par mail l'information qu'un nouveau
document a été changé ou qu'un document existant a été modifié.
. Gestion des utilisateurs et de leurs droits d'accès pour chacune des
rubriques gérées. Des rubriques sont ainsi réservés à un groupe de
travail, d'autres sont partagées par tous les groupes.
La partie technique repose sur un outil de gestion de contenu (CMS :
Content Management Server). Le projet a montré la justesse de choix Open
Source (tant par rapport aux fonctionnalités apportées qu'en termes
techniques). L'architecture technique est donnée en annexe.
En terme d'indicateurs :
. 300 documents environ sont en ligne
. 500 visites par mois sur le site
. 60 utilisateurs (membres des groupes de travail)
4.3. Définition du cadre de sécurité pour le dossier patient
Afin de définir les contraintes de sécurité au niveau organisationnel,
technique et juridique auquel le dossier patient transnational devrait être
soumis, un appel à prestations a été réalisé selon les procédures de marché
public français (Marché Selon Procédures Adaptées), sur le périmètre
suivant :
. Tranche ferme : Etude des législations en vigueur dans chaque pays et
étude organisationnelle des processus
. Tranches conditionnelles :
. Comparatif des solutions de sécurité du marché
. Aide à la rédaction du cahier des charges
. Expertise de la solution retenue
La méthode de travail imposée au prestataire était la suivante :
. interviewer le groupe 'transplantation' ou certains de ses
représentants pour analyser le besoin en matière de sécurité sur les
échanges,
. interviewer le groupe 'informatique' ou certains de ses représentants
pour appréhender les pratiques de sécurité actuellement mises en ?uvre
dans les différents systèmes d'informations des trois partenaires et
dans les projets de coopérations nationales,
. si besoin, interviewer les représentants des différentes organisations
en charge des aspects de sécurité (GIP CPS en France par exemple).
. nécessairement, obtenir une validation des différents livrables par
les acteurs concernés
La société Schedir a été retenu pour réaliser la prestation. Le livrable de
la tranche ferme contient les éléments suivants :
. Etude des législations en vigueur
. Qualification des besoins de sécurité
. Etude organisationnelle des processus de sécurité
Les principales conclusions sont les suivantes :
. Contexte du projet INTERREG
. Besoins fonctionnels : échanger des données médicales numériques
entre des établissements hospitaliers de la Communauté
(compatibilité, coordination, périmètre, .),
. Besoins de sécurité forts qui nécessitent des mécanismes
juridiquement fiables (certificats électroniques qualifiés),
. Projet INTERREG IIIb novateur sur ce point
. Contexte réglementaire
. Un réglementation communautaire récente (CE/99/93),
. Des transpositions nationales en cours d'application (schéma
d'accréditation, reconnaissance des PSC qualifiés, .).
. Solutions du marché
. Un marché qui manque de maturité (qualification des PSC,
interopérabilité des ICP,.).
. Choix d'intégration pour le projet INTERREG
. Repose sur une organisation stabilisée (périmètre du projet,
besoins fonctionnels, coordination des acteurs),
. Présente un impact organisationnel pour les trois partenaires
(choix d'un PSC, désignation des AC, .),
. Sa mise en ?uvre reste conditionnée par les solutions du marché.
Au vu du résultat de l'étude de la tranche ferme, il a été décidé de ne pas
missionner le prestataire pour poursuivre les travaux des tranches
conditionnelles.
4.4. Infrastructure réseau inter-sites sécurisée
L'objectif de ce sous projet est de mettre en place des liaisons entre
chacun des sites à travers un média commun : le réseau Internet.
Des infrastructures techniques composées de briques de sécurité VPN IPSEC
(Virtual Private Network) adossées à des solutions de sécurité (Firewall)
ont ainsi permis d'utiliser Internet pour relier les réseaux de chaque
site de manière sécurisée :
. validation de l'authentification
. cryptage des données entre chaque site (Triple DES)
. validation de l'intégrité des données (SHA1)
Au travers ces mécanismes, il est possible de faire communiquer via les
accès internet des établissements tous flux de données autorisées issues
des différents réseaux de chaque établissement.
4.5. Dossier patient (Valérie BOISSART)
4.5.1. Contexte du projet
Le Dossier patient ou serveur transnational est un projet du Groupe
Informatique INTERREG IIIB composé initialement de trois hôpitaux
partenaires : le CHU de Liège, les HU de Strasbourg, le CH de Luxembourg et
depuis mi 2006 le CHR de Metz-Thionville.
4.5.1.1. Les référents médicaux et soignants
. Pour le CHU de liège :
. M. Christian BOUFFIOUX, Médecin Chef
. Mme Marie-Rose CREMASCO , Coordinatrice Projet Médical
. Pour le CHR de Metz-Thionville :
. Dr PEIFFER, Pneumologue
. Pour les HU de Strasbourg :
. Mme QUOIX, Pneumologie
. Dr MOULIN, Nephrologie
. Prof KESSLER, Pneumologie
. Prof DE BLAY, Pneumologie,
. Pour le CH de Luxembourg :
. Dr CHARPENTIER, Pneumologie
. Dr POUTHIER ; Nephrologie
. Dr PILLOY, Medecine Nucléaire
4.5.1.2. Les objectifs du service transnational
Le but initial du projet de coopération INTERREG IIIB était de créer un
dossier médical commun transfrontalier pour le suivi des patients
transplantés du foie. Les objectifs visés étant :
( La mise en place d'une solution informatique de Dossier Partagé pour
le cas des patients transitant entre les hôpitaux partenaires
( L'identification, la consolidation et le développement des échanges
médicaux entre les hôpitaux partenaires
A la mi projet, le domaine clinique s'est étendu à tous les patients
transitant entre tous les hôpitaux partenaires quelque soit la discipline
clinique.
Les pré-requis définis par le Comité de Pilotage du projet reposaient sur
les principes suivants :
( Les éléments contenus dans ce dossier seront définis par les médecins
participants. Une base minimale sera mise en place et adaptée au
fur et à mesure du projet suivant les besoins des acteurs.
( L'élément clef du dossier doit être la convivialité pour
l'utilisateur : le patient étant mis au centre des données.
( Le dossier sera basé en grande partie sur les informations médicales
déjà fournies par les bases de données des différents hôpitaux pour
éviter un travail supplémentaire d'encodage dans une base de donnée
séparée.
( A ce dossier médical sera rattaché un registre des patients
transférés qui servira à des fins statistiques et d'évaluation des
résultats cliniques de la prise en charge des patients. Ceci
permettra un contrôle de qualité de la prise en charge.
( Le dossier sera sécurisé à différents niveaux et accessible
uniquement par les intervenants médicaux dans les hôpitaux
concernés.
Grâce à la disponibilité des données dans les hôpitaux partenaires, on
pourra dans le futur communiquer par visioconférences ( autre sous projet
du Groupe Informatique ), afin de réduire les déplacements des patients à
l'étranger et augmenter la coopération entre les centres via la
communication directe.
4.5.1.3. Les contraintes
Les contraintes auxquelles le projet a du faire face pendant sa phase de
réalisation ont été multiples :
( Les échanges transfrontaliers sont contextuels
Les échanges transfrontaliers dont directement liés non pas à des
conventions entre Hôpitaux mais à des liens individuels de praticien à
praticien. Il va donc de soi qu'ils ne se généralisent pas par spécialité
et qu'ils sont difficilement recensables.
C'est d'ailleurs pour cette raison que la discipline initialement visée au
début du projet à savoir la transplantation hépatique s'est étendue à tous
les patients transférés quelques soient les disciplines clinique et qu'un
recensement des liens (ou partenariat) déjà existant entre praticiens des
hôpitaux partenaires du projet a du être réalisé.
( L'hôpital «transfrontalier» est multiple
D'une manière générale, chaque hôpital diffère d'un hôpital à l'autre sur
bien des domaines, à savoir : son niveau d'informatisation, sa
réglementation en terme de sécurité des données et son organisation (moyens
et ressources incluses).
Définir par conséquent un outil de travail commun «transfrontalier» nous a
conduit à définir non pas le plus petit dénominateur commun entre tous les
hôpitaux partenaires mais le plus grand commun multiple entre tous. D'une
façon pratique, il nous a fallu définir un compromis entre les obligations
et contraintes de chacun et les besoins et objectifs communs définis par le
projet INTERREG IIIB.
Dans ce cadre de travail, une étude comparative entre les trois pays
partenaires du projet (France, Luxembourg, Belgique ) sur la législation et
l'organisation propre à chacun de ces pays a été réalisée et confiée à la
société SCHEDIR CONSEILS.
Le résultat de cette étude a permis de mettre en avant les principales
obligations législatives Belgo-Franco-Luxembourgeoises sur les aspects
ayant trait à la sécurité et aux échanges de données à caractère médical, à
savoir:
. Le transfert de données de santé entre états membres de la CEE est
autorisé
. Le patient a le droit d'accéder aux données le concernant
. La confidentialité autour de l'information liée au patient ainsi
qu'aux accès aux données doit être assurée :
. Contrôle d'accès par authentification forte
. Codage des données dans le cadre des échanges numériques
. L'intégrité des échanges et des données doit être assurée
. L'usage des moyens de cryptographie est libre
. Si la signature électronique est utilisée pour l'authentification des
auteurs :
. Elle a valeur de force probante
. L'infrastructure doit être validée par les instances Françaises
et Belges
( Le patient «transfrontalier» est unique
Par analogie de la définition de l'hôpital «transfrontalier» qui définit le
cadre dans lequel se situe le projet, le sujet sur lequel porte le projet
est évidemment le patient qui est transféré d'un hôpital à un autre. Ce
patient «transfrontalier» a la caractéristique d'une unique. En effet, il a
sa propre identité (même si celle-ci est redéfinie par chaque hôpital) et
il a sa propre pathologie (contexte clinique précis).
Garantir la cohérence des données par rapport au patient concerné et la
raison clinique de son transfert d'un hôpital à un autre fut un objectif
important à atteindre.
4.5.1.4. Le concept
Le concept du dossier transnational a été redéfini à la mi projet afin de
permettre une réalisation pratique avant l'échéance du terme du projet
INTERREG IIIB.
Le concept initial du projet reposait sur un logiciel de gestion de données
en réseau exploitant les informations des bases de données existantes dans
les différents hôpitaux partenaires du projet sans interaction ou
interférence avec les systèmes informatiques propres aux hôpitaux. Les
données recueillies étant formatées suivant les besoins des utilisateurs
qui définissent les fenêtres d'application. Le logiciel proposé était WIN
LAP de la société ALIS LAP basée à METZ. Ce logiciel avait déjà fait ses
preuves dans un projet pilote aux cliniques universitaires de Strasbourg
dans le domaine des transplantations hépatiques.
Malheureusement, ce logiciel n'ayant pas trouvé de consensus avec tous les
hôpitaux partenaires principalement du au fait du manque d'homogénéité des
systèmes d'informations informatiques des différents hôpitaux.
Un second concept a alors été proposé tenant compte du délai restant du
projet et reposant sur le développement d'une interface utilisateur commune
à tous les hôpitaux partenaires du projet structurée autour du cas clinique
du patient «transféré». Cette interface reposant sur une base de données
structurées dans laquelle les différents hôpitaux déposeraient les données
médicales sous forme de fichier non modifiable au format unique pdf. Ce
dossier transnational devant ainsi un «serveur» où chaque hôpital
déposerait lui-même les données utiles et nécessaires pour chaque patient
qui le concernerait. Le mécanisme de dépôt des données de chaque hôpital
vers ce serveur commun étant dans cette phase de projet décidée de façon
manuelle, c'est-à-dire sans développement spécifique d'une interface de
communication avec les différents systèmes d'information de chaque hôpital.
L'injection automatique vers cette base de donnée commune étant post posée
à une phase ultérieure du projet dans le cadre d'INTERREG IVB. Les
développements ont été proposés par le CH de Luxembourg et acceptés par le
Comité de Pilotage du projet en Juin 2006.
4.5.2. La réalisation
4.5.2.1. Outils de développement
Pour la réalisation de cette application et le déploiement de l'application
différents outils ont été utilisés. Il s'agit :
. d'une base de données Oracle dans sa version 9i release 2
. d'un outil de développement, il s'agit de l'outil Oracle Apex dans sa
version 2.0. Apex est lié à la base de donnée Oracle
. d'un serveur apache dans sa version 1.3 pour le déploiement de
l'application
4.5.2.2. Architecture de l'application
L'application INTERREG est à l'heure actuelle déployée sur l'intranet du
CHL. Les utilisateurs du CHL ont donc un accès direct à l'application mais
les utilisateurs de Liège, Metz et Strasbourg n'ont pas accès à l'intranet.
Pour qu'ils puissent se connecter à l'application 2 solutions techniques
sont implémentées :
. Les utilisateurs de Metz et de Strasbourg se connectent à
l'application à travers une connexion VPN passant par le réseau santé
«Healthnet» des P&T Luxembourgeois.
http://10.11.1.57:7784/pls/htmldb/f?p=106:1
. Les utilisateurs de Liège se connectent grâce au serveur «Citrix
Presentation Server» avec Web interface. https://paracelsus.chl.lu
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4.5.2.3. Fonctionnalités de l'application
Les fonctionnalités de cette application sont listées ci-dessous :
4.5.2.3.1. La gestion des patients (recherche, ajout,
modification)
L'ajout ou la création d'un patient dans la base de données de ce Dossier
transnational se fait de manière différente si l'utilisateur est membre du
CH Luxembourg ( hébergeant le serveur d'application ) ou non. En effet les
utilisateurs du CH Luxembourg auront un accès direct à leur SIH c'est-à-
dire à leur base de données patients.
Cette recherche se fait par un DBLink entre la base de données INTERREG et
la base de données patients du CHL. Ce DBLink est une connexion entre les
bases de données qui permet notamment d'effectuer des recherches sur une
autre base de données que celle ou l'utilisateur est connecté.
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Pour un utilisateur des HU de Strasbourg, CH Metz/Thionville , CHU Liège
aucune connexion à leur propre base de données SIH n'a été implémentée dans
le cadre de cette phase du projet. Par conséquent les utilisateurs devront
encoder manuellement les patients dans l'écran prévu à cet effet dans
l'application INTERREG.
4.5.2.3.2. La gestion des résultats d'un patient (liste des
résultats, ajout, modification, suppression)
Les résultats associés à un patient sont du type compte rendu, imagerie
médicale et résultas laboratoires, ainsi que tout type de courrier
4.5.2.3.3. Les annexes aux résultats d'un patient (liste,
ajout, modification, suppression)
Les annexes sont du même type que les résultats. Il s'agit de complément
d'information associé à un type précis de résultat.
4.5.2.3.4. Le forum
Il permet aux différents médecins utilisateurs de l'application de discuter
entre eux d'un patient donné. Il porte sur un contexte et est donc
uniquement accessible aux utilisateurs dont le profil lui donne accès à ce
contexte ( Psychologie, Néphrologie, Médecine nucléaire, Pneumologie,
Transplanté hépatique )
4.5.2.3.5. L'administration de l'application
Un seul administrateur (situé au CH Luxembourg) accédera aux fonctions de
paramétrage de l'application, de suppression de patients, .. Un
administrateur dans chaque hôpital partenaire aura accès à la création
d'utilisateurs et au changement des mots de passe.
4.5.2.3.6. Chargement de fichiers dans l'application
Les informations contenues dans le Dossier du patient sont structurées sous
forme de fichiers au format PDF, html simple , jpeg et Zip.
4.5.2.4. Règles de sécurité
4.5.2.4.1. Connexion nominative
La connexion est nominative, chaque utilisateur possède son propre login et
mot de passe. Cette connexion nominative permet de savoir qui a réalisé
certaines opérations (forum, résultats).
Cette connexion nominative permet aussi de limiter l'ajout et la
suppression des résultats à leur créateur.
4.5.2.4.2. Utilisation des contextes
Les contextes sont liés aux résultats et aux utilisateurs (à travers les
profils). Les contextes définissent les catégories de résultats
(pneumologie, néphrologie,...). La gestion des accès aux résultats
introduit la notion de «Contexte INTERREG» lié à l'utilisateur. Les profils
utilisateurs du module de paramétrage gèrent les droits d'accès aux données
et garantissent avec le module sécurité la confidentialité des données,
c'est à dire qu'ils permettent de définir que tel utilisateur ne peut que
voir tel type d'information. Par exemple un utilisateur peut avoir le droit
de visualiser les résultats concernant la pneumologie, mais il n'aura pas
le droit d'accéder aux données des autres spécialités.
4.5.2.4.3. Signature électronique
L'usage de la signature électronique n'étant pas été retenue obligatoire
dans aucun des hôpitaux partenaires elle n'a pas été implémentée.
La validation des documents déposés dans ce Dossier transnational suit les
règles propres décidées par chaque hôpital partenaire selon ses contraintes
légales nationales.
Pour le CH Luxembourg :
. Validation de l'application par la Direction Générale
. Documents importés vers le serveur transnational sur décision du
médecin traitant le cas du patient.
. Déclaration auprès des instances légales nationales gérant la sécurité
et les droits en matière de données informatiques
Pour le CHU Liège :
. Le Médecin Chef émettra un avis sur la nécessité de mettre en oeuvre
la signature électronique conformément à la Loi de juillet 2001
. Documents importés vers le serveur transnational sur décision du
médecin traitant le cas du patient.
. Déclaration auprès des instances légales nationales gérant la sécurité
et les droits en matière de données informatiques
Pour les HU Strasbourg :
. Le Directeur du Département de Santé Publique émettra un avis sur la
nécessité de mettre en oeuvre la signature électronique
. Documents importés vers le serveur transnational sur décision du
médecin traitant le cas du patient.
. Déclaration auprès des instances légales nationales gérant la sécurité
et les droits en matière de données informatiques (CNIL)
Pour le CHR Metz Thionville :
. Le D.I.M émettra un avis sur la nécessité de mettre en oeuvre la
signature électronique
. Documents importés vers le serveur transnational sur décision du
médecin traitant le cas du patient.
. Déclaration auprès des instances légales nationales gérant la sécurité
et les droits en matière de données informatiques (CNIL)
4.5.2.5. Grandes étapes du projet
Novembre 2004 : Choix du logiciel WIN LAP et MEDREGI société ALIS
Mars 2005 : Problèmes sur la faisabilité d'implémentation du logiciel
WIN LAP
Septembre 2005 : 1ere Journée de Coopération Hospitalière au HU Strasbourg
Avril 2006 : Rapport de l'Etude législative et organisationnelle des
pays partenaires par la société SCHEDIR
Juin 2006 : Validation du concept du serveur transnational proposé par le
CH Luxembourg par le Comité de Pilotage
Septembre 2006 : Connexion du CHU Liège et HU Strasbourg à
l'application
Octobre 2006 : CHR Metz/Thionville rejoint le projet
Novembre 2006 : 2eme Journée de Coopération Hospitalière au CH Luxembourg
Janvier 2007 : 1er cas de patient transféré du CH Luxembourg vers HU
Strasbourg
Mars 2007 : Fin de développements de l'application
Avril 2007 : Validation formelle de l'utilisation de l'application par
le CHU Liège
Mai 2007 : Envoi de la déclaration à la CNPD (commission protection des
données Luxembourg )
Octobre 2007 : 3eme Journée de Coopération Hospitalière du CHU Liège :
Clôture du Projet INTERREG IIIB
4.5.3. Les résultats
4.5.3.1. L'utilisation du Dossier transnational informatisé
Les transferts de patient entre les quatre hôpitaux partenaires ne font pas
l'objet d'un recensement systématique dans chacun des hôpitaux. En effet,
ils résultent d'initiatives directes entre les praticiens eux-mêmes qui ont
développé des liens privés.
Parmi les contacts que nous avons pu recenser nous nous sommes appuyés sur
les liens suivants :
( Pneumologie :
. CH Luxembourg vers HU Strasbourg
. Dr Charpentier vers Dr Kieffer
( Transplantation Hépatique :
. CH Luxembourg vers CHU Liege
. Dr Weber vers Dr Detry
( Néphrologie :
. CH Luxembourg vers CHR Metz / Thionville
. Dr POuthier vers Dr Moulin
( Médecine Nucléaire :
. CH Luxembourg vers CHU Liege
. Dr Pilloy vers Dr Husting
( Pneumologie :
. CH Luxembourg vers CHR Metz/Thionville
. Dr Charpentier vers Dr Peiffer
De Mars 2007 à Juillet 2007 (date de rédaction de ce rapport), deux
transferts patients ont pu être documentés dans le Dossier transnational.
Ces deux cas sont relatifs aux intervenants (1) et (2).
4.5.3.2. Les premières conclusions
Aucune conclusion définitive à ce stade d'avancement de l'application ne
peut être raisonnablement établie au vue de la «jeunesse» de celle-ci (5
mois d'existence). Une période d'au minimum une année serait nécessaire
pour dégager des résultats.
Cependant, plusieurs remarques et suggestions des différents utilisateurs
et concepteurs de la solution informatique mise en place convergent vers
les idées suivantes :
- Le Dossier transnational informatisé dans sa version «basique actuelle»
a plus une utilité documentaire que d'information clinique. En effet,
dans le sens où le dossier patient papier transmis par courrier d'un
hôpital à un autre est assez consistant et communiqué à temps, il répond
correctement aux besoins des intervenants médicaux. La version
«informatisée» constitue donc une archive complémentaire recensant les
échanges effectués.
- Une version plus évoluée de l'application qui permettrait de disposer du
Dossier complet du patient dans sa forme informatique serait un gain
majeur. Cela sous entend bien évidemment au préalable que ce Dossier
informatisé puisse exister au préalable dans chaque hôpital et que des
extraits choisis en fonction du contexte d'échange clinique souhaité
puissent être accessibles rapidement et automatiquement transférés vers
l'hôpital partenaire ou le Dossier transnational informatisé.
- Les efforts mis en place autour de la création d'un outil informatique
commun ( le dossier transnational ) sont très formateurs sur les besoins
réels des professionnels de santé et l'opportunité du vaste éventail des
solutions informatiques. Les solutions que représentent les outils
informatiques ne sont pas encore déployées dans tous les hôpitaux dans
une configuration adaptée et exploitable immédiatement.
- Les relations développées dans le cadre de ce projet informatique entre
les différents professionnels de santé (informaticiens, médecins,
directeurs) ont été très enrichissantes dans la compréhension des
contraintes et des obligations légales.
4.5.3.3. Les suites à donner
Les suites à donner à cette initiative transnationale doivent permettre :
. De consolider les échanges existants entre différents hôpitaux en
offrant une solution informatisée adaptée aux besoins (archive ou
Dossier informatique )
. De développer une compétence transnationale entre les différents
hôpitaux partenaires en partageant les expériences et les décisions en
cours sur le processus propre à chaque hôpital du dossier informatique
du patient.
. D'élargir le Dossier transnational informatisé à d'autres partenaires
hospitaliers si besoin est.
5. Poursuite, pérennisation de la coopération
Les infrastructures et outils informatiques mis en ?uvre durant ce projet
peuvent être réutilisés sans problème pour de nouveaux projets que
décideraient de lancer les 4 partenaires.
6. Annexes
6.1. Cahier des charges relatif à l'Etude sécurité
C.f. site web : www.hospitalcooperation.com/INTERREG/sections/communication
6.2. Synthèse de l'Etude sécurité
C.f. rapport de la sociét SCHEDIR sur le site web :
www.hospitalcooperation.com/INTERREG/sections/communication
6.3. Schéma technique du site collaboratif
[pic]
6.4. Manuel utilisateur du site collaboratif
C.f. site web : www.hospitalcooperation.com/INTERREG/sections/communication
6.5. Manuel utilisateur du dossier patient
C.f. site web : www.hospitalcooperation.com/INTERREG/sections/communication
[pic]
INTERREG IIIB
Annexe au manuel utilisateur
du serveur transnational
pour l'échange de données médicales
Rédacteur CHL : Boissart.Valerie@chl.lu
Responsable Projet INTERREG IIIB : Claude.Laedlein@chru-strasbourg.fr
juil-07
Table des matières
1. Compléments au chapitre 4 : Description des fonctionnalités des
écrans 28
1.1. La gestion des résultats d'un patient 28
1.1.1. La liste des résultats 28
1.1.2. Ajout d'un résultat 29
1.1.3. Modification d'un résultat 31
1.2. Les annexes aux résultats d'un patient 32
1.2.1. La liste des annexes 32
1.2.2. Ajout d'annexes 33
1.2.3. Modification d'annexes 35
2. Compléments au chapitre 7 : Sécurité de l'application 38
2.1. Attribution des droits de consultation sur un résultat ou une
annexe 38
2.2. Utilisation des contextes 38
2.2.1. Lors de la visualisation 38
2.2.2. Lors de l'ajout d'un résultat 38
2.2.3. Lors de la modification d'un résultat 39
3. Compléments au chapitre 8 : Validation qualitative de l'application
40
3.1. Résultats d'un patient 40
3.2. Ajouter un résultat 40
3.3. Modifier un résultat 41
3.4. Attribuer des droits de visualisation d'un résultat 41
3.5. Liste des annexes 41
3.6. Ajouter une annexe 42
3.7. Modifier une annexe 42
3.8. Attribution des droits de visualisation d'une annexe 42
1. Compléments au chapitre 4 :
Description des fonctionnalités des écrans
1.1. La gestion des résultats d'un patient
1.1.1. La liste des résultats
Pour obtenir la liste des résultats d'un patient, il faut cliquer sur
l'icône représentant un dossier situé dans la liste de patients résultant
de la recherche ou dans la liste des 3 derniers patients modifiés.
L'utilisateur sera alors redirigé vers la page des résultats du patient.
[pic]
[pic]
La liste des résultats comprend les résultats pour lesquels l'utilisateur a
été spécifié comme destinataire et les résultats des contextes auxquels
appartient l'utilisateur, pour ces derniers l'utilisateur n'aura pas accès
aux fichiers.
1.1.2. Ajout d'un résultat
Pour ajouter un nouveau résultat à un patient, il faut cliquer sur le
bouton «Ajouter un résultat» situé au dessus de la liste des résultats.
L'utilisateur sera redirigé vers la page pour l'ajout d'un résultat.
[pic]
La page d'ajout d'un résultat demande le type de résultat, le contexte
(limité à ceux du profil de l'utilisateur), la date du résultat
(facultative), le libellé (texte court facultatif qui remplacera le nom du
fichier à l'affichage du lien vers le fichier), la description éventuelle à
joindre au fichier et bien sûr le fichier.
[pic]
La provenance du résultat est pré-configurée à la provenance de
l'utilisateur et les contextes disponibles pour le résultat sont ceux qui
sont définis dans le profil de l'utilisateur.
[pic]
Une fois le formulaire encodé l'utilisateur est redirigé vers une page lui
permettant de définir par quels autres utilisateurs le résultat peut être
consulté.
[pic]
Pour sélectionner plusieurs utilisateurs, il faut cliquer sur les
différents utilisateurs souhaités de la liste tout en maintenant la touche
«Ctrl» du clavier enfoncée (coin inférieur droit du clavier).
1.1.3. Modification d'un résultat
Pour pouvoir modifier un résultat, il faut en être le créateur. Si
l'utilisateur connecté est le créateur du résultat, une icône représentant
un crayon est située à coté du résultat. Cette icône redirige vers la page
de modification du résultat. La modification est possible uniquement si le
document du résultat n'a pas encore été lu.
[pic]
La page de modification d'un résultat est semblable à celle de l'ajout. Les
données dans le formulaire sont celles correspondant au résultat.
Le champ fichier est laissé vide :
. En le laissant vide, le fichier restera le même que celui déjà présent
dans la base de données.
. En insérant un nouveau fichier, le nouveau fichier sera chargé dans la
base de données en remplacement de l'ancien.
Tous les champs de la page peuvent être modifiés : contexte (avec les même
restriction sur l'utilisateur que pour l'ajout), type de résultat, date de
résultat, libellé,.
[pic]
Une fois le formulaire encodé l'utilisateur est redirigé vers une page lui
permettant de définir par quels autres utilisateurs le résultat peut être
consulté.
[pic]
Pour sélectionner plusieurs utilisateurs, il faut cliquer sur les
différents utilisateurs souhaités de la liste tout en maintenant la touche
«Ctrl» du clavier enfoncée (coin inférieur droit du clavier).
1.2. Les annexes aux résultats d'un patient
1.2.1. La liste des annexes
[pic]
La dernière colonne des listes des résultats contient une icône qui
renseigne si le patient a ou non des annexes :
. Le dossier «vide» signifie qu'il n'y a aucune annexe pour ce résultat.
. Le dossier «plein» signifie qu'une (des) annexe(s) existe(nt) pour ce
résultat.
La page des annexes d'un résultat reprend :
. Un rappel du patient concerné
. Un rappel du résultat concerné
. L'ensemble des annexes
. La possibilité de créer une nouvelle annexe ou de modifier et
supprimer les annexes existantes
[pic]
1.2.2. Ajout d'annexes
Pour ajouter une nouvelle annexe à un résultat, il faut cliquer sur le
bouton «Ajouter une annexe» situé au dessus de la liste des annexes.
L'utilisateur sera redirigé vers la page pour l'ajout d'une annexe.
[pic]
La page d'ajout d'une annexe demande le type de résultat, le contexte
(limité à ceux du profil de l'utilisateur), la date du résultat
(facultative), le libellé (texte court facultatif qui remplacera le nom du
fichier à l'affichage du lien vers le fichier), la description éventuelle à
joindre au fichier et bien sûr le fichier.
[pic]
La provenance du résultat est pré-configurée à la provenance de
l'utilisateur et les contextes disponibles pour le résultat sont ceux qui
sont définis dans le profil de l'utilisateur.
Une fois le formulaire encodé l'utilisateur est redirigé vers une page lui
permettant de définir par quels autres utilisateurs le résultat peut être
consulté.
Pour sélectionner plusieurs utilisateurs, il faut cliquer sur les
différents utilisateurs souhaités de la liste tout en maintenant la touche
«Ctrl» du clavier enfoncée (coin inférieur droit du clavier).
[pic]
1.2.3. Modification d'annexes
Pour pouvoir modifier une annexe, il faut en être le créateur. Si
l'utilisateur connecté est le créateur de l'annexe, une icône représentant
un crayon est située à coté de l'annexe. Cette icône redirige vers la page
de modification de l'annexe. La modification est possible uniquement si le
document de l'annexe n'a pas encore été lu.
[pic]
La page de modification d'une annexe est semblable à celle de l'ajout. Les
données dans le formulaire sont celles correspondant à l'annexe.
[pic]
Le champ fichier est laissé vide :
. En le laissant vide, le fichier restera le même que celui déjà présent
dans la base de données.
. En insérant un nouveau fichier, le nouveau fichier sera chargé dans la
base de données en remplacement de l'ancien.
Tous les champs de la page peuvent être modifiés : contexte (avec les même
restriction sur l'utilisateur que pour l'ajout), type de résultat, date de
résultat, libellé,.
Une fois le formulaire encodé l'utilisateur est redirigé vers une page lui
permettant de définir par quels autres utilisateurs le résultat peut être
consulté.
Pour sélectionner plusieurs utilisateurs, il faut cliquer sur les
différents utilisateurs souhaités de la liste tout en maintenant la touche
«Ctrl» du clavier enfoncée (coin inférieur droit du clavier).
[pic]
2. Compléments au chapitre 7 : Sécurité de l'application
2.1. Attribution des droits de consultation sur un résultat ou une annexe
Lors de la création ou la modification d'un résultat ou d'une annexe, le
créateur attribue à (aux) utilisateur(s) de son choix le droit d'accéder au
contenu du résultat ou de l'annexe qu'il viens de créer ou de modifier.
Pour pouvoir donner les droits de consulter un résultat ou une annexe à un
utilisateur il faut que celui-ci appartienne au contexte définis pour le
résultat ou l'annexe.
[pic]
2.2. Utilisation des contextes
Les contextes sont liés aux résultats et aux utilisateurs (à travers les
profils). Les contextes définissent les catégories de résultats
(pneumologie, néphrologie,...). La gestion des accès aux résultats
introduit la notion de «Contexte INTERREG» lié à l'utilisateur. Les profils
utilisateurs du module de paramétrage gèrent les droits d'accès aux données
et garantissent avec le module sécurité la confidentialité des données,
c'est à dire qu'ils permettent de définir que tel utilisateur ne peut que
voir tel type d'information. Par exemple un utilisateur peut avoir le droit
de voir la liste des résultats concernant la pneumologie, mais il n'aura
pas le droit d'accéder aux données des autres spécialités.
2.2.1. Lors de la visualisation
Lors de la visualisation, seul les résultats dont le contexte fait partie
du profil de l'utilisateur sont affichés. Les résultats pour lesquels les
droits de consultation ont été attribués à l'utilisateur contiennent le
lien permettant d'accéder au résultat, les autres résultats sont simplement
listés sans que l'utilisateur puisse accéder au résultat proprement dit.
2.2.2. Lors de l'ajout d'un résultat
Lors de l'ajout d'un nouveau résultat, il est demandé à l'utilisateur de
préciser le contexte du résultat qu'il encode. Il est évident qu'un
utilisateur ne peut ajouter de résultats que dans les contextes
correspondant à son profil, c'est pour cela que les contextes proposés sont
uniquement ceux correspondant à son profil.
[pic]
Il est ensuite demandé à l'utilisateur de définir les utilisateurs
destinataires du résultat, la liste des utilisateurs proposés sera la liste
de tous les utilisateurs dont le profil permet l'accès au contexte du
résultat. Il sera ainsi impossible de mettre un utilisateur n'ayant pas
l'accès au contexte pneumologie comme destinataire d'un résultat du
contexte pneumologie.
2.2.3. Lors de la modification d'un résultat
L'utilisateur est limité pour les contextes qu'il peut donner aux résultats
aux contextes de son profil pour l'ajout, ainsi que pour la modification.
[pic]
Il est ensuite possible pour l'utilisateur de définir les utilisateurs
destinataires du résultat, la liste des utilisateurs proposés sera ici
aussi la liste de tous les utilisateurs dont le profil permet l'accès au
contexte du résultat.
3. Compléments au chapitre 8 : Validation qualitative de l'application
3.1. Résultats d'un patient
Résultats d'un patient donné
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Ajout d'un résultat|Clic sur "ajouter un |Redirection vers la page |Ok |
| |résultat" |pour ajouter un résultat | |
|Modification d'un |Clic sur l'icône |Redirection vers la page | |
|résultat |représentant un crayon |pour modifier un résultat |Ok |
| | |(si créateur du résultat | |
| | |et résultat non lu) | |
|Suppression d'un |Clic sur la petite croix |Après confirmation de |Ok |
|résultat |rouge du résultat |l'utilisateur le résultat | |
| | |est supprimé (si créateur | |
| | |du résultat et résultat | |
| | |non lu) | |
|Accéder au document|Avec un utilisateur |Affichage du résultat sans|Ok |
|du résultat |appartenant au contexte du|lien pour voir le document| |
| |résultat | | |
| | | | |
| |Avec un utilisateur |Aucun affichage de | |
| |n'appartenant pas au |résultat | |
| |contexte du résultat | | |
| |Avec un utilisateur que le|Affichage du résultat avec|Ok |
| |créateur a désigné comme |le lien pour voir le | |
| |destinataire du document |document | |
| |Accès à un fichier zip |Affichage d'une page web |Ok |
| | |contenant le contenu du | |
| | |zip décompressé | |
| |Accès à un zip avant son |Affichage d'un message |Ok |
| |traitement |demandant de patienter | |
| | |pendant le traitement | |
|Accès aux forums |Clic sur le lien du forum |Redirection vers la page |Ok |
| |que l'on veut accéder |du forum correspondant | |
|Accès aux annexes |Clic sur l'image |Redirection vers la page |Ok |
| |représentant un dossier |des annexes du résultat | |
| |vide |"sans annexe | |
| |Clic sur l'image |Redirection vers la page |Ok |
| |représentant un dossier |des annexes du résultat | |
| |rempli |«avec annexe» | |
3.2. Ajouter un résultat
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Annulation |Clic sur le bouton annuler|Retour à la page des |Ok |
| | |résultats du patient | |
|Ajout des résultats|Apres avoir rempli le |Ajout du résultat et |Ok |
| |formulaire Clic sur |redirection vers page | |
| |«médecins destinataires» |d'attribution des droits | |
| | |de visualisation du | |
| | |résultat | |
3.3. Modifier un résultat
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Annulation |Clic sur le bouton annuler|Retour à la page des |Ok |
| | |résultats du patient | |
|Modification du |Remplir le formulaire et |Le résultat est modifié |Ok |
|résultat |laisser le champ du |sans que le fichier ne | |
| |fichier vide et Clic sur |change et l'utilisateur | |
| |«médecins destinataires» |est redirigé vers page | |
| | |d'attribution des droits | |
| | |de visualisation du | |
| | |résultat | |
| |Remplir le formulaire et |Le résultat est modifié |Ok |
| |remplir le champ du |(fichier compris) et | |
| |fichier et Clic sur |l'utilisateur est redirigé| |
| |modifier |vers la page d'attribution| |
| | |des droits de | |
| | |visualisation du résultat | |
3.4. Attribution des droits de visualisation d'un résultat
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Retour à la liste |Cliquer sur «Retour à la |Retour à la page de liste |Ok |
|des résultats |liste des résultats» |des résultats | |
|Sauvegarde des |Cliquer sur «enregistrer» |Enregistrement des droits |Ok |
|droits | |de visualisation du | |
| | |résultat et redirection | |
| | |vers la page de liste des | |
| | |résultats | |
3.5. Liste des annexes
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Ajout d'une annexe |Clic sur "ajouter une |Redirection vers la page |Ok |
| |annexe" |pour ajouter une annexe | |
|Modification d'une |Clic sur l'icône |Redirection vers la page | |
|annexe |représentant un crayon |pour modifier une annexe |Ok |
| | |(si créateur de l'annexe | |
| | |et si non lue) | |
|Suppression d'une |Clic sur la petite croix |Après confirmation de |Ok |
|annexe |rouge de l'annexe |l'utilisateur l'annexe est| |
| | |supprimée (si créateur de | |
| | |l'annexe et si non lue) | |
|Accéder au document|Avec un utilisateur |Affichage du résultat sans|Ok |
|de l'annexe |appartenant au contexte du|lien pour voir le document| |
| |résultat | | |
| | | | |
| |Avec un utilisateur |Aucun affichage de |Ok |
| |n'appartenant pas au |résultat | |
| |contexte du résultat | | |
| |Avec un utilisateur que le|Affichage du résultat avec|Ok |
| |créateur a désigné comme |le lien pour voir le | |
| |destinataire du document |document | |
3.6. Ajouter une annexe
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Annulation |Clic sur le bouton annuler|Retour à la page de la |Ok |
| | |liste des annexes | |
|Ajout de l'annexe |Apres avoir rempli le |Ajout de l'annexe et |Ok |
| |formulaire Clic sur |redirection vers la page | |
| |«médecins destinataires» |d'attribution des droits | |
| | |de visualisation de | |
| | |l'annexe | |
3.7. Modifier une annexe
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Annulation |Clic sur le bouton annuler|Retour à la page de liste |Ok |
| | |des annexes | |
|Modification de |Remplir le formulaire et |L'annexe est modifiée sans|Ok |
|l'annexe |laisser le champ du |que le fichier ne change | |
| |fichier vide et Clic sur |et l'utilisateur est | |
| |«médecins destinataires» |redirigé vers lapage | |
| | |d'attribution des droits | |
| | |de visualisation de | |
| | |l'annexe | |
| |Remplir le formulaire et |L'annexe est modifiée |Ok |
| |remplissant le champ du |(fichier compris) et | |
| |fichier et Clic sur |l'utilisateur est redirigé| |
| |modifier |vers la page d'attribution| |
| | |des droits de | |
| | |visualisation de l'annexe | |
3.8. Attribution des droits de visualisation d'une annexe
|Fonctionnalités |Tests effectués |Résultats |Tes|
| | | |t |
|Retour à la liste |Cliquer sur «Retour à la |Retour à la page de liste |Ok |
|des annexes |liste des annexes» |des annexes | |
|Sauvegarde des |Cliquer sur «enregistrer» |Enregistrement des droits |Ok |
|droits | |de visualisation de | |
| | |l'annexe et redirection | |
| | |vers la page de liste des | |
| | |annexes | |
Psychiatrie
[pic]
INTERREG IIIB
Rapport final du Groupe Psychiatrie
Projet :
Réinsertion socioprofessionnelle des patients schizophrènes : développement
de méthodes d'évaluation et de prise en charge cognitive
Table des matières
1. Objectifs fixés 49
1.1. Contexte scientifique 49
1.2. Méthodes 50
1.3. Les partenaire 50
2. Organisation pratique du travail 50
3. Actions n'ayant pas encore été menées 52
4. Actions entreprises et favorisées par la coopération 52
5. Perspectives 54
Responsables du projet :
Jean-Marie DANION
Professeur des Universités - Praticien Hospitalier
Chef du Service de Psychiatrie I et Directeur de l'unité INSERM 666
«Physiopathologie Clinique et Expérimentale de la Schizophrénie»
Clinique Psychiatrique - Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Charles PULL
Chef du Service de Psychiatrie Adultes
Centre Hospitalier de Luxembourg
Martial VAN DER LINDEN
Professeur à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education de
Liège
Directeur du Secteur de Psychopathologie Cognitive
Collaborateurs :
Charlotte BONNEFOND
Neuropsychologue
Clinique Psychiatrique - Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Frank LAROI
Docteur en Psychologie
Unité de Psychopathologie Cognitive, département des Sciences Cognitives de
l'Université de Liège
Isabelle OFFERLIN-MEYER
Neuropsychologue
Clinique Psychiatrique - Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Karin REINARD
Neuropsychologue
Centre Hospitalier de Luxembourg - Service de Psychiatrie Adultes
Lizzie SEVEN
Psychologue
Centre Hospitalier de Luxembourg - Service de Psychiatrie Adultes
Marie-Noëlle LEVAUX
Doctorante
Unité de Psychopathologie Cognitive, Université de Liège et Unité INSERM
666, Strasbourg.
1. Objectifs fixés
L'objectif premier de ce projet était d'évaluer d'une manière aussi
objective et détaillée que possible les capacités de réinsertion sociale et
professionnelle des patients schizophrènes. Outre les examens psychiatrique
et neurologique traditionnels, cette évaluation comporte également un bilan
des fonctions cognitives (mémoire, attention, fonctions exécutives,
perception) ainsi qu'une évaluation plus écologique.
La démarche se veut donc pluridisciplinaire, et complète les approches
cliniques traditionnelles par des approches fondées sur des évaluations
standardisées et normées. Il s'agit en particulier d'établir l'existence de
liens spécifiques entre l'atteinte de certains processus cognitifs,
sociaux, émotionnels et certains aspects de l'insertion sociale et
professionnelle.
Le second objectif du projet consiste à mettre au point et à appliquer des
méthodes de remédiation cognitive qui exploitent les facteurs
d'optimisation et les capacités préservées mises en évidence par les
évaluations et ce, afin de permettre aux patients de s'adapter au mieux aux
contraintes qui sont les leurs, tant dans leur vie personnelle,
professionnelle, que sociale.
En outre, il s'agit de mettre à profit les expertises complémentaires des 3
villes (Liège, Luxembourg et Strasbourg) dans le domaine des troubles
cognitifs de la schizophrénie et dans celui de la neuropsychologie
cognitive des patients porteurs de lésions cérébrales.
1.1. Contexte scientifique
Il est aujourd'hui bien établi que les patients atteints de schizophrénie
ont des troubles des fonctions cognitives, notamment de l'attention, de la
mémoire de travail, de la mémoire à long terme et des fonctions exécutives.
Ces troubles sont fortement corrélés aux perturbations de la vie
quotidienne et de l'insertion sociale et professionnelle, perturbations qui
sont l'une des caractéristiques majeures du handicap psychique lié à la
schizophrénie. Seuls 10 à 20% des patients souffrant de cette pathologie
ont un emploi et ceux qui en avaient un avant le début de la maladie, le
perdent fréquemment ou éprouvent de grandes difficultés à le garder lorsque
la maladie est installée (revue in McGurk & Muser, 2004).
Au-delà de la meilleure connaissance de la physiopathologie de la
schizophrénie, ce projet doit contribuer à améliorer la condition
personnelle et sociale de ces patients.
1.2. Méthodes
. Les méthodes utilisées sont celles de la neuropsychologie cognitive
. Définition et rédaction d'un cahier des charges des missions,
objectifs, actions, moyens et résultats
. Rédaction des protocoles de prises en charge cognitive et de
réinsertion socioprofessionnelle
. Rédaction de contrat de rééducation en accord avec le patient
. Mise en place d'un site Internet (www.hospitalcooperation.com)
. Réunions entre les partenaires pouvant prendre la forme de
visioconférences, séminaires, conférences et/ou rencontres sur site
1.3. Les partenaires
. Le Service de Psychiatrie I des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg,
. Le Service de Psychiatrie du Centre Hospitalier de Luxembourg,
. Le Secteur de Psychopathologie Cognitive de l'Université de Liège
. asbl Réflexions, Liège
. Institut Neuro-psychiatrique La Clairière, Bertrix, Belgique
. L'Unité INSERM 666, Strasbourg
. Hôpital Psychiatrique Notre Dame, Waremme, Belgique
. L'Association Route Nouvelle Alsace (CAT - AP - SIMOT), Strasbourg
. L'UNAFAM (Union Nationale des Amis et Familles de Malades Mentaux),
Strasbourg
. A.T.P. a.s.b.l., Association d'aide par le travail thérapeutique pour
personnes psychotiques, Walferdange, Luxembourg
. Centre de revalidation neuropsychologique, Cliniques universitaires
St. Luc, Bruxelles, Belgique
. Unité de Psychopathologie et Neuropsychologie Cognitive, Université de
Genève, Suisse
2. Organisation pratique du travail
Première phase
Ce travail s'adresse à des patients répondant aux critères diagnostiques du
DSM IV (schizophrénie, troubles schizophréniformes, troubles
schizoaffectifs) pris en charge par des structures de réinsertion
professionnelle (correspondant à trois niveaux différents d'insertion
professionnelle).
La première phase a consisté, après revue de la littérature, à mettre au
point un bilan cognitif répondant à un cahier des charges préalablement
établi, dont les exigences étaient les suivantes :
. Approche fondée sur des évaluations standardisées et normées,
. Disposer de normes étendues,
. Permettre le calcul d'indices de performances à partir desquels
caractériser un trouble,
. Disposer d'épreuves non multi-déterminées,
. Existence de formes parallèles et de différentes versions
linguistiques,
. Disposer d'épreuves écologiques en plus d'épreuves dites de
laboratoire.
Seconde phase
Elle a consisté à effectuer un examen préalable de faisabilité du bilan
cognitif afin de vérifier sa pertinence en termes de temps de passation (2
séances d'évaluation de 90 minutes chacune), ainsi que la pertinence et la
sensibilité des outils d'évaluation retenus.
Cette faisabilité a débouché sur le réajustement du bilan et le
remplacement de l'une ou l'autre épreuve insuffisamment sensible. Le bilan
a ensuite été administré de manière systématique.
Troisième phase
Elle a consisté à réaliser le bilan de l'ensemble des bilans recueillis
afin de pouvoir dégager le profil cognitif observé dans l'ensemble de notre
population actuelle (39 patients issus de milieux d'insertion différents -
CAT et AP). Le profil cognitif majoritairement observé est le suivant :
. 92% des patients évalués présentent des troubles mnésiques
. 97% d'entre eux présentent des troubles exécutifs
. 45% ont des troubles de l'attention divisée
Le profil cognitif le plus fréquent consistant en une association de
troubles exécutifs et mnésiques observée chez 90% des patients évalués.
Quatrième phase
En parallèle du travail de recrutement de la population et de l'évaluation,
des remédiations cognitives adaptées au profil cognitif et aux souhaits des
patients et visant à améliorer le handicap psychique des patients ont été
mises en place.
Il s'agit de construire, en référence à un modèle théorique de la
cognition, une remédiation «sur mesure» tenant compte du profil cognitif
propre à chaque patient. Dans un premier temps, il convient d'identifier
quelles sont les fonctions cognitives perturbées et quelles sont celles qui
sont préservées, d'analyser ensuite les processus cognitifs impliqués dans
les situations professionnelles pour lesquelles le patient est en
difficulté et, après mis en perspective ces deux séries de données,
d'élaborer des interventions spécifiques de remédiation.
Chaque remédiation a fait l'objet d'une visioconférence au cours de
laquelle le projet particulier a été analysé et discuté avec l'équipe
experte de Liège.
3. Actions n'ayant pas encore été menées
Evaluation des patients évoluant en milieu de travail ordinaire. L'accès à
ces patients étant beaucoup plus difficile que cela n'est le cas pour les
autres, cette phase du travail débute actuellement, alors que tous les
critères sont absolument définis.
4. Actions entreprises et favorisées par la coopération
Actuellement, une cinquantaine de patients (population des CAT, AP, Hôpital
de Jour, milieu de travail semi ordinaire et post hospitalisation) ont
participé à cette étude. Six revalidations sont achevées à ce jour et
d'autres patients sont retenus pour un projet de remédiation cognitive. Les
critères qui prévalent à retenir les patients pour la remédiation sont les
suivants :
. Une stabilisation de la pathologie
. La conscience qu'ils peuvent avoir de leur pathologie et de leurs
difficultés cognitives
. Leur motivation et leur capacité à s'inscrire dans un projet
Le site créé dans le cadre de ce réseau est régulièrement mis à jour.
Quatre de ces travaux ont donné lieu à communication orale et à publication
(voir en annexe).
Plus-value de cette collaboration - De l'apport de chacun des partenaires
Strasbourg : Présentation et niveau d'expertise
Le Service de Psychiatrie I des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
consacre une partie importante de son activité clinique à la prise en
charge des patients schizophrènes. Ce Service a développé une étroite
collaboration avec l' «Association Route Nouvelle Alsace» (Président : Pr
Léonard Singer), structure ayant vocation de réinsérer les patients
schizophrènes sur les plans social et professionnel.
Cette structure prend en charge une centaine de patients schizophrènes
stabilisés et comprend trois structures de réinsertion, un Centre d'Aide
par le Travail (CAT), un Atelier Protégé (AP) et un Service d'Insertion en
Milieu Ordinaire de Travail (SIMOT), offrant aux patients trois niveaux de
réinsertion croissants. En outre, elle offre de nombreuses possibilités de
réinsertion sociale, notamment à travers des appartements associatifs.
Cette structure comprend également une maison de retraite pour personnes
schizophrènes âgées.
Le Service de Psychiatrie I des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
consacre l'essentiel de son activité de recherche à l'étude des troubles
cognitifs de la schizophrénie, au rôle de ceux-ci dans la désinsertion
sociale et professionnelle qui caractérise la maladie, et aux moyens de
pallier ces troubles cognitifs pour améliorer la réinsertion. Cette
activité est
développée en lien étroit avec l'unité INSERM 666 «Physiopathologie
Clinique et Expérimentale de la Schizophrénie» (Directeur : Pr J-Marie
Danion), une structure de recherche qui comprend une trentaine de
personnes, chercheurs, enseignants-chercheurs, personnels administratifs et
techniques. De même que le Service de Psychiatrie I, l'unité INSERM a un
large accès aux patients pris en charge par l' «Association Route Nouvelle
Alsace».
Les partenaires strasbourgeois, à travers leur choix de consacrer une large
part de leur activité de soins et de recherche aux patients atteints de
schizophrénie, ont acquis une expertise spécifique dans les domaines de
la :
. Neuropsychologie cognitive de la schizophrénie
. Réinsertion sociale et professionnelle
Liège : Présentation et niveau d'expertise
Le Service de Psychopathologie Cognitive de l'Université de Liège se
compose de 12 personnes, enseignants, chercheurs, et personnel
administratif. Ses activités de recherche à caractère fondamental
concernent l'étude des dysfonctionnements de la cognition (biais et
déficits) qui accompagnent les états psychopathologiques. Plus
spécifiquement, grâce à une meilleure connaissance de ces
dysfonctionnements cognitifs, la psychopathologie cognitive a pour ambition
: De mieux comprendre les états psychopathologiques en tant que tels ainsi
que leurs soubassements cérébraux ; de contribuer au progrès des
connaissances sur le fonctionnement cognitif normal (langage, mémoire,
fonctions exécutives, perception, attention), notamment dans ses relations
avec la conscience, le "self", l'émotion, le contrôle de l'action, la
personnalité, et la communication interpersonnelle ; et de développer de
nouvelles méthodes thérapeutiques.
A côté de ces recherches à caractère fondamental, le Service de
Psychopathologie Cognitive de l'Université de Liège est également fortement
impliqué dans des recherches à caractère clinique. Ces travaux visent à
élaborer des outils d'évaluation des troubles cognitifs et émotionnels
ayant une pertinence à la fois théorique et écologique (permettant
d'évaluer les activités de la vie quotidienne) ; ils ont également pour but
de mettre au point des stratégies de revalidation permettant aux patients
une réinsertion familiale, professionnelle, et sociale optimale.
A ce titre, le Service de Psychopathologie Cognitive collabore étroitement
avec l'Unité de Revalidation Neuropsychologique du Centre Hospitalier de
Liège, et a directement contribué à la mise en place d'un Centre de Jour
pour patients Alzheimer à un stade débutant, dont l'objectif est notamment
d'optimiser le fonctionnement des patients dans la vie quotidienne, en
exploitant leurs capacités préservées, ainsi que les facteurs
d'optimisation qui ont été identifiés lors de l'examen neuropsychologique.
En outre, le service de Psychopathologie Cognitive dispose d'une structure
(le Centre d'évaluation et de Prise en Charge Cognitive pour patients
atteints de schizophrénie, Policlinique Universitaire Centre Ville «Lucien
Brull») qui comporte des salles permettant la mise en place de diverses
activités de la vie quotidienne (cuisine, atelier, etc.), ainsi que des
bureaux individuels d'évaluation et de remédiation.
En résumé, les partenaires liégeois ont acquis une expertise dans :
. L'évaluation et l'interprétation théorique des déficits cognitifs et
émotionnels (neuropsychologie cognitive et affective)
. L'analyse des répercussions de ces déficits sur les activités de la
vie quotidienne, ainsi que sur les activités professionnelles
(neuropsychologie de la vie quotidienne)
. La mise en place de stratégies de revalidation et dans la réinsertion
socioprofessionnelle des patients avec des troubles cognitifs et
émotionnels (neuropsychologie rééducative)
Luxembourg : Présentation et niveau d'expertise
Les domaines de recherche du Service de Psychiatrie Ambulatoire et de
Liaison (Chef de service : Prof. Ch. Pull) sont les suivants : Méthodologie
de la recherche psychiatrique, fidélité inter juges des évaluations et des
diagnostics, classifications psychiatriques, études sur les pratiques
diagnostiques en psychiatrie, épidémiologie de l'anxiété, des troubles de
la personnalité, de la toxicomanie, sur l'association entre handicap et
troubles mentaux.
L'essentiel du travail de recherche, indissociable de l'activité clinique,
thérapeutique et d'enseignement, est structuré autour de lignes de force
telles que :
. La méthodologie de la recherche psychiatrique
. La psychopathologie quantitative
. Les critères diagnostiques
. Les classifications psychiatriques
. Le handicap lié aux troubles mentaux et son évolution
. L'épidémiologie psychiatrique
Les partenaires luxembourgeois, à travers leurs domaines de recherches, ont
acquis une expertise spécifique dans le domaine de l'évaluation
psychopathologique et clinique.
5. Perspectives
. Poursuite :
. Réseaux de coopération
. Présentations et publications scientifiques
. Présentations auprès des cliniciens
. Élaboration de programmes d'intervention sur d'autres
problématiques en lien avec la réinsertion socioprofessionnelle
des patients schizophrènes (planification, cognition sociale,
apathie.)
. Identifier les caractéristiques des patients qui tirent un bénéfice d'une
prise en charge cognitive
. Élargissement du réseau des compétences scientifiques
ANNEXE
Communications orales :
Laroi, F., & Offerlin-Meyer, I. Mémoire de travail et schizophrénie : prise
en charge. Forum de la Société de Neuropsychologie de Langue Française, 29
novembre, 2006, Paris, France. Présentation conjointe.
Laroi, F. Revalidation cognitive et schizophrénie. Cycle annuel de
conférences de l'Hôpital Psychiatrique Saint-Jean-de-Dieu, 8 novembre,
2006, Belgique.
Laroi, F. Présentation du projet INTERREG IIIb. Cognitive Remediation
Experts Workshop, 15 septembre, 2006, Londres, Royaume-Uni.
Laroi, F., Offerlin-Meyer, I., Van der Linden, & Fonteneau, B. Revalidation
cognitive des activités de la vie quotidienne dans la schizophrénie : étude
de cas. Meeting annuel de la Société de Neuropsychologie de Langue
Française, 20 mai, 2006, Bruxelles, Belgique.
Laroi, F. Cognitive remediation and schizophrenia. Journée d'études sur la
schizophrénie, 12 mai, 2006, Liège, Belgique.
Laroi, F. Revalidation cognitive et schizophrénie. Meeting Régional de la
Belgian College of Neuropsychopharmacology and Biological Psychiatry, 29
avril, 2006, Liège, Belgique.
Van der Linden, M. La psychopathologie cognitive: concepts et applications.
Meeting Régional de la Belgian College of Neuropsychopharmacology and
Biological Psychiatry, 29 avril, 2006, Liège, Belgique.
Laroi, F., Van der Linden, Fonteneau, B. An everyday life approach to
cognitive remediation in schizophrenia: A single-case study. Biennial
Winter Workshop on Schizophrenia, 9 février, 2006, Davos, Suisse.
Laroi, F., Levaux, M.-N., Van der Linden, M., Offerlin-Meyer, I., & Danion,
J.-M. (2007). Cognitive remediation of working memory deficits in
schizophrenia: A single-case study. Cognitive Remediation in Psychiatry, 1
juin, New York, Etats-Unis.
Laroi, F. Remédiation cognitive et schizophrénie. Journée de la Société
Royale de Médecine Mentale Belge, 18 juin, 2005, Luxembourg.
Offerlin-Meyer, I. «An everyday life approach to cognitive remediation in
Schizophrenia - The INTERREG IIIB European Program» Symposium sur la
schizophrénie réalisé sous l'égide de Neurex (réseau européen dans le champ
des neurosciences. Universités impliquées : Strasbourg - Bâle - Fribourg),
Novembre 2005.
Offerlin-Meyer, I., Bonnefond, Ch. Réinsertion socioprofessionnelle des
patients schizophrènes : de l'évaluation à la remédiation. Rencontre au
Centre Hospitalier Albert Chenevier, 30 novembre 2006, Créteil, France.
Organisations de journées d'études autour du projet pour professionnels
travaillant dans le domaine de la schizophrénie
Strasbourg : Séminaire du 22 septembre 2005
Liège : Conférence sur la schizophrénie, 12 mai 2005
Publications
Laroi, F., & Van der Linden, M. (2006). Revalidation cognitive et
schizophrénie : Pour une approche centrée sur les activités de la vie
quotidienne. Neurone, 11, 304-307.
Offerlin-Meyer, I., Laroi, F., Van der Linden, M., & Danion, J.M. (sous
presse). Mémoire de travail et schizophrénie : prise en charge. In :
Evaluation et rééducation des troubles de la mémoire de travail, Ghislaine
Aubin, Françoise Coyette, Pascale Pradat-Diehl & Claire Vallat (Eds).
Solal : Marseille.
Offerlin-Meyer, I. (sous presse). Apports de la revalidation cognitive dans
la schizophrénie. Les Objectifs FMC en Psychiatrie.
Fonteneau, B., Laroi, F., Van der Linden, M., Offerlin-Meyer, I., & Danion,
J.M. (en préparation). The effects of a cognitive rehabilitation on daily
functioning in schizophrenia: Two single-case studies.
Levaux, M.N., Laroi, F., Van der Linden, M., Vezzaro, J., Offerlin-Meyer,
I., & Danion, J.M. (en préparation). Cognitive remediation of working
memory deficits in schizophrenia: a single-case study.
Laroi, F., & Van der Linden, M. (soumis). Revalidation cognitive et
schizophrénie : pour une approche centrée sur les activités de la vie
quotidienne. La Lettre du Psychiatre.
Offerlin-Meyer, I. & Jean-Marie Danion (soumis). Mémoire épisodique dans la
schizophrénie : illustration d'une prise en charge en remédiation
cognitive. La Lettre du Psychiatre.
Thérapie cellulaire
[pic]
INTERREG IIIB
Rapport final du Groupe Thérapie Cellulaire
Table des matières
1. Situation dans les 3 centres (juillet 2007) 62
2. Echange de procédures de transformation / congélation / conservation
/
décongélation des greffons de cellules souches hématopoïétiques et
modalités de contrôle de qualité 62
3. Développement d'un programme d'assurance qualité pour une banque de
sang
de cordon, en vue d'une accréditation, pour le réseau FACT-netcord
63
4. Harmonisation des techniques de sélection positive des cellules
souches
hématopoïétiques autologues par immunosélection par AC 133 64
5. Harmonisation des techniques de déplétion par immunosélection CD8 de
lymphocytes allogéniques, en vue d'une immunothérapie adoptive
64
6. Développement des méthodes de sélection, d'expansion et de
différentiation
in vitro de cellules souches mésenchymateuses 64
7. Développement de techniques de différentiation et de priming de
cellules
dendritiques ex vivo 64
8. Mise au point de la procédure de séparation et d'isolement des îlots
de Langerhans
à partir de pancréas humains, en vue de traitement du diabète de type
I,
par thérapie cellulaire 65
9. Echange de procédures d'érythraphérèse 66
10. Facilitation des échanges entre les trois centres de thérapie
cellulaire 66
11. Evaluation de l'intérêt des photophérèses dans le traitement de la
maladie
du greffon contre l'hôte 66
12. Développement de la thérapie cellulaire à orientation cardiaque
67
1. Situation dans les 3 centres (juillet 2007)
| |Liège |Strasbourg |Luxembourg |
|Institution |Laboratoire de |Département | |
| |Thérapie |d'Hématologie et | |
| |Cellulaire et |d'Oncologie | |
| |Génique | | |
| |Centre Hospitalier|Hôptiaux |Centre Hospitalier|
| |Universitaire de |Universitaires de |de Luxembourg |
| |Liège |Strasbourg | |
|Laboratoire équipé|Novembre 2002 |Février 2005 | |
|d'une salle | | | |
|blanche | | | |
| | | | |
| | | |Techniques |
| | | |limitées, pour |
| | | |l'instant, aux |
| | | |autogreffes de |
| | | |cellules souches |
| | | |hématopoïétiques |
|Banque de sang de |Oui |Oui | |
|cordon | |(allogreffes | |
| | |familiales | |
| | |uniquement) | |
|Certification |Banque de sang de |AFSSAPS : 2005 | |
|nationale |cordon : Mars 2005| | |
|Certification |Banque de sang de |Non | |
|internationale |cordon : 30 | | |
|FACT-Netcord (1) |septembre 2005 | | |
|Certification |Dossier soumis, en|Soumission du | |
|internationale |attente de |dossier prévue | |
|JACIE (2) |certification |début 2008 | |
|Thérapie |Possibilités de |Elaboration d'un |Première étude |
|cellulaire |développement à |protocole d'études|publiée (3) |
|cardiologique |explorer |pour un début | |
| | |prévu en 2008 | |
(1) FACT-Netcord: Foundation for the Accreditation of Hematopoietic
Cell Therapy.
(2) JACIE: The Joint Accreditation Committee of the International
Society for Cellular Therapy (ISCT) and the European Group for Blood
and Marrow Transplantation (EBMT).
(3) Lebrun F, Berchem G, Delagardelle C et al., Improvement of
exercise-induced cardiac deformation after cell therapy for severe
chronic ischemic heart failure, J.Card Fail., 2006, 12 : 108-113.
2. Echange de procédures de transformation / congélation / conservation
/ décongélation des greffons de cellules souches hématopoïétiques et
modalités de contrôle de qualité
(SECTION III - 1 DU PROGRAMME)
Liège et Strasbourg ont procédé à un échange de procédures standard et de
pratiques en rapport avec le fonctionnement général et la gestion d'un
laboratoire à atmosphère contrôlée.
Les procédures relatives au prélèvement, au transport et à la
transformation des produits cellulaires élaborées à Strasbourg ont été
transmises vers Liège en prévision de l'accréditation JACIE (Joint
Accreditation Committee for ISCT-EBMT, http://www.jacie.org/).
L'ensemble des procédures ci-dessus citées, y compris celles qui concernent
le prélèvement et la greffe de sang de cordon, sont mises à disposition du
CH Luxembourg même, si pour l'instant, le CH Luxembourg ne pratique pas le
stockage de sang de cordon ombilical ni d'autres greffes que des
autogreffes de cellules souches hématopoïétiques.
Liège a obtenu la certification Fact-Netcord pour la banque de sang de
cordon (cf. certificat ci-dessous). La demande de certification
internationale JACIE est en cours à Liège. Les documents fournis par Liège
à Strasbourg faciliteront la préparation du dossier de certification JACIE
qui sera demandée par Strasbourg début 2008.
Certificate of Accreditation for Cellular Therapy for the Liège Cord Blood
Bank obtained on September 30, 2005.
3. Développement d'un programme d'assurance qualité pour une banque de
sang de cordon, en vue d'une accréditation, pour le réseau FACT-Netcord
(SECTION III - 1 DU PROGRAMME)
Strasbourg souhaite développer le prélèvement et la greffe de sang de
cordon ombilical dans l'optique de greffes intrafamiliales.
Les méthodes existent à Liège, ont été améliorées suite à l'audit FACT
(Foundation for the Accreditation of Cellular Therapy,
http://www.factwebsite.org/) et la certification a été obtenue.
Les procédures ont été transmises à Strasbourg sous forme électronique.
Elles seront éditées et rassemblées en un manuel. Le tableau d'activité de
collecte, transformation et greffe de chacun des centres est effectué de
façon mensuelle.
La banque de sang de cordon de Liège est parfaitement opérationnelle avec
un stock de 1870 unités disponibles pour transplantation, dont 47 ont déjà
été expédiées à l'étranger. Le nombre d'unités expédiées dans les centres
de transplantation est en augmentation constante, et se situe aux environs
de 1 % du stock total chaque année. Les destinations les plus fréquentes
des unités expédiées sont les USA (25% des unités), la France (20 % des
unités), L'Espagne (10% des unités), et la Belgique (10 % des unités).
4. Harmonisation des techniques de sélection positive des cellules
souches hématopoïétiques autologues par immunosélection par AC 133
(SECTION III - 2 DU PROGRAMME)
Ces méthodes ont été mises au point et validées à Liège. Les procédures
correspondantes ont été transmises à Strasbourg et tenues à disposition de
Luxembourg. Ces techniques permettront à Strasbourg d'étendre le champ
d'application de la thérapie cellulaire à des domaines non hématologiques.
Le premier des domaines envisagés à court terme concerne les pathologies
cardiovasculaires. Un projet d'étude d'infusion de cellules sélectionnées
par AC 133 dans les infarctus du myocarde est en cours d'élaboration à
Strasbourg.
5. Harmonisation des techniques de déplétion par immunosélection CD8 de
lymphocytes allogéniques, en vue d'une immunothérapie adoptive (SECTION
III - 2 DU PROGRAMME)
Cette méthode n'est pas utilisée actuellement à Strasbourg.
Les méthodes proposée par les sociétés Eligix et Baxter, maîtrisées à Liège
mais retirées du marché, ont été abandonnées.
Une évaluation de la méthode développée par la société Miltenyi Biotec est
en cours à Liège. La technique pourra, en cas de besoin, être transférée à
Strasbourg.
6. Développement de méthodes de sélection, d'expansion et de
différentiation in vitro de cellules souches mésenchymateuses (SECTION
III - 3 DU PROGRAMME)
Une méthode de génération Une méthode de génération de cellules souches
mésenchymateuses est en cours de développement à Liège (Madame C.
Lechanteur), selon un protocole de l'EBMT (European Group for Blood and
Marrow Transplantation, http://www.ebmt.org/).
Le choix des milieux de culture les mieux appropriés est en cours d'étude :
22 Pour les milieux avec sérum, une alternative à l'irradiation doit être
trouvée.
23 Un milieu sans sérum est en cours de test par l'AFSSAPS sous couvert de
confidentialité concernant la composition du produit.
7. Développement de techniques de différentiation et de priming de
cellules dendritiques ex vivo (SECTION III - 3 DU PROGRAMME)
Un programme de recherche fondamentale INSERM a été développé de longue
date à Strasbourg, mais sans application clinique pour l'instant.
A Liège, une étude clinique est en cours avec des résultats encourageants.
Des procédures tests (leukaphérèse suivie d'une élutriation sur Elutra Cell
Separation System® puis d'une mise en culture) ont conduit à la production
effectives de cellules dendritiques.
Les modes opératoires ont été transmis à Strasbourg et pourront être mis à
disposition du CH Luxembourg selon leurs souhaits et besoins.
Strasbourg a acquis, sur financement propre, un élutriateur Cell Separation
System®. Cet appareil permet la séparation de monocytes en circuit clos
conformément aux exigences réglementaires actuelles. Il est fonctionnel
depuis juin 2005.
8. Mise au point de la procédure de séparation et d'isolement des îlots
de Langerhans à partir de pancréas humains, en vue de traitement du
diabète de type I, par thérapie cellulaire
(NON INCLUS DANS LE PROGRAMME INITIAL)
Ce programme est une extension de la collaboration à des pathologies non
hématologiques ni oncologiques, diabète en l'occurrence, mais profitera
pleinement de la collaboration qui s'est établie entre les trois centres de
thérapie cellulaire. Ce programme suppose l'implication des équipes
d'endocrinologues de chaque centre participant.
Un programme existe à Strasbourg, mais la technique impose des contraintes
lourdes :
36 Une logistique importante est nécessaire (impossibilité de planifier un
prélèvement et durée de vie limitée des organes imposant une permanence
technique diurne et nocturne)
37 Le processus est très long et fastidieux nécessitant une étape de
digestion puis une centrifugation et enfin une extraction
38 Le risque de contamination virologique et bactériologique crée des
difficultés de qualification des produits finaux
39 Il faut des équipements spécifiques notamment en terme de salle blanche
qui ne peuvent pas être partagés avec la thérapie cellulaire
hématologiques ou cardiologiques. La digestion du pancréas pour
permettre la séparation des îlots de Langerhans qui contiennent les
cellules produisant l'insuline est une étape non stérile du fait même
des relations anatomiques entre le pancréas et le tube digestif. Cette
étape doit donc être faite dans une salle spécifique avant que les îlots
ne puissent être séparés par centrifugation différentielle.
40 Actuellement les cellules greffées à Strasbourg sont produites à Genève
en Suisse. Plusieurs greffes ont été effectuées à Strasbourg et la
recherche fondamentale est active dans ce domaine à Strasbourg.
Une collaboration avec Liège et Luxembourg est planifiée mais demandera une
amélioration des infrastructures des unités de thérapie cellulaires et ne
peut donc pas entrer en application à court terme.
9. Echange de procédures d'érythraphérèse
(NON INCLUS DANS LE PROGRAMME INITIAL)
Strasbourg possède une longue expérience en matière d'échange
d'érythrocytes sur séparateur Spectra® dans le cadre de préparation à des
interventions chirurgicales, dans des situations d'urgence au cours
d'hémoglobinopathies congénitales ou lors d'atteintes chroniques
invalidantes ou hyper algiques.
Le CHU de Liège envisage la formation de personnel de cytaphérèse pour
adapter la technique à la prise en charge de polycythémies secondaires
sévères. Les procédures adaptées à cette pathologie seront transférées en
retour à Strasbourg après leur mise au point et validation.
10. Facilitation des échanges entre les trois centres de thérapie
cellulaire
Un site web est consacré à la collaboration transnationale entre les trois
hôpitaux. En marge de l'accès grands public, il y aura un domaine protégé
réservé à la thérapie cellulaire et à l'onco-hématologie.
Les différentes procédures pourraient, après accord des centres les ayant
générées, être mises à disposition sur ce site sous réserve d'une
sécurisation garantissant un usage exclusivement limité aux centres de
thérapie cellulaire de Liège, Luxembourg et Strasbourg.
Divers liens ainsi qu'une bibliographie sélectionnée seront accessibles par
l'intermédiaire de ce site web. La mise à jour du site sera assurée par
Strasbourg. Les différentes procédures pourront également être rassemblées
sous forme d'un ou plusieurs manuels dont la préparation incombera à
Strasbourg.
11. Evaluation de l'intérêt des photophérèses dans le traitement de la
maladie du greffon contre l'hôte
(NON INCLUS DANS LE PROGRAMME INITIAL)
Les techniques de photophérèse sont maîtrisées à Strasbourg depuis 1992.
Les indications des photophérèses sont des affections dermatologiques
(sclérodermie, lymphomes malins non hodgkiniens cutanées), la maladie du
greffon contre l'hôte après allogreffe de cellules souches hématopoïétiques
et des applications potentielles en développement (diabète de type I à un
stade précoce, rejet de greffe d'organe). Liège a également accès aux
techniques de photophérèse et l'applique aux maladies du greffon contre
l'hôte après allogreffe de cellules souches hématopoïétiques.
Les dossiers sont analysés conjointement à Strasbourg et à Liège en vue
d'une publication commune.
L'évaluation d'une nouvelle technique de photophérèse en flux continu est
prévue à Strasbourg et les procédures seront échangées avec Liège.
12. Développement de la thérapie cellulaire à orientation cardiaque
La thérapie cellulaire cardiaque se développe dans plusieurs centres
européens et, dans une moindre mesure, américains. Les potentialités sont
importantes avec comme pathologies cibles les infarctus du myocarde et les
insuffisances cardiaques majeures.
Malgré le nombre important de publications sur le sujet, la plupart des
questions essentielles pour une étude large de phase III n'ont pas de
réponse à ce jour :
. Source optimale des cellules : sang, moelle, cellules embryonnaires ?
. Modalités de sélection des cellules : cellules CD34+, cellules AC133+,
autres ?
. Différenciation souhaitée : cellules endothéliales, cardiomyocytes ?
. Quantité optimale de cellules ?
. Injection directement après isolement ou mise en culture préalable des
cellules ?
. Modalités d'administration : endocoronaire, intramyocardique ?
. Timing d'administration : précoce dès l'infarctus ou retardé de
quelques jours ?
. Injection unique ou injections multiples ?
. Pathologie d'intérêt: infarctus du myocarde à la phase aiguë,
insuffisance cardiaque ?
. Sévérité de l'atteinte cardiaque : atteinte sévère avec un risque de
ne pas apporter une amélioration suffisante pour avoir réellement un
impact bénéfique pour le patient ou atteinte moins grave ne menaçant
pas le pronostic vital immédiat mais susceptible d'être améliorée à
long terme.
Tous ces points d'interrogation et les espoirs potentiels de ces techniques
justifient l'investissement de temps et d'énergie pour la mise au point de
ces nouvelles approches thérapeutiques cardiologiques.
Les points forts sont la maîtrise à Liège et à Strasbourg des techniques
d'isolement de cellules CD34 positives avec ou sans sélection des sous-
populations CD133 positives, la forte volonté des cardiologues
strasbourgeois de s'impliquer dans cette recherche et surtout l'expertise
du Centre Hospitalier Luxembourgeois qui a déjà débuté des études cliniques
dans ce domaine.
Des contacts ont été pris pour une collaboration potentielle avec le CHL
portant, dans un premier temps, sur la mise au point des techniques
d'isolement en grand nombre des cellules d'intérêt et, dans un second
temps, sur le devenir de ces cellules après administration à un patient.
Blocs opératoires
[pic]
INTERREG IIIB
Rapport final du Groupe Blocs Opératoires
Projet :
Qualité de prise en charge du patient
en bloc opératoire
Table des matières
1. Evaluation de nos organisations - Bilan de l'existant 74
1.1. Les objectifs 74
1.2. Les actions entreprises 74
1.2.1. Rédaction d'un référentiel d'évaluation d'un bloc
opératoire 74
1.2.2. Réalisation d'un audit interne au CHU de Liège 74
1.2.3. Réalisation d'un audit externe au CHRU de Strasbourg
75
1.2.4. Réalisation d'un audit interne au CH de Luxembourg
75
1.2.5. Rédaction d'une charte commune 75
2. Deuxième phase du projet 75
2.1. Les objectifs 75
2.2. Les actions entreprises 75
3. Troisième phase du projet 76
3.1. Les objectifs globaux 76
3.2. Les actions entreprises 76
3.2.1. La logistique des ressources matérielles au bloc
opératoire 76
3.2.2. Les procédures et la formalisation des pratiques au bloc
opératoire 76
3.2.3. La traçabilité des dispositifs médicaux stériles au bloc
opératoire 76
3.2.4. Le programme de traçabilité et la matério-vigilance des
équipements 76
3.2.5. L'exploitation des données "data OR" 77
3.2.6. L'amélioration du processus de prise en charge du patient
au bloc opératoire 77
3.2.7. L'implémentation des logiciels 77
3.2.8 Le programme d'échanges de cadres 77
4. Les plus-values de ce projet 77
Responsables du projet :
CHU Liège ( Eric MACLOT
CH Luxembourg ( Jos BIEVER
CHR Metz-Thionville ( Elisabeth GLOAGUEN
CHRU Strasbourg ( Laure GIACOMETTI
Ont collaboré :
Annie BONNET - Annick BORCOS - Agnès BERTRAND - Françoise CASTERMANS -
Pascale HARRAU - Christine FAIVRE - David LEDUC - Isabelle MAGGI - Marie
PIGATO - Harry SIZAIRE - Corinne TRUDET - Nelly WERNER
Une ambition partagée : Evaluer pour évoluer
Un échéancier en trois étapes :
1. Evaluation de nos organisations - Bilan de l'existant
1.1. Les objectifs
® Partager et transférer les connaissances en matière d'organisation des
blocs opératoires, de gestion des ressources humaines et logistiques, de
coordination des plateaux techniques
1.2. Les actions entreprises
1.2.1. Rédaction d'un référentiel d'évaluation d'un bloc opératoire
Découpé en quatre thèmes :
Thème I : Pilotage
Thème II : Organisation
Thème III : Soins
Thème IV : Gestion des risques
Thème V : Evaluation
1.2.2. Réalisation d'un audit interne au CHU de Liège
Face à la problématique des ressources limitées, matérielles et humaines,
la nécessité d'optimiser l'utilisation de ces ressources s'est imposée à la
fois pour satisfaire le client «patient» et le client «producteur».
L'implication des personnes à travers la mise en place d'un comité de
pilotage, la recherche de réduction des dysfonctionnements par l'écriture
d'une charte à conduit les équipes à construire un programme d'amélioration
continue de la qualité.
L'audit interne s'est attaché à analyser l'activité opératoire à partir du
processus du circuit du patient de son arrivée à sa sortie du bloc
opératoire (interventions programmées ou non).
Une feuille de pilotage à guidé l'ensemble des équipes pour le suivi de cet
audit.
1.2.3. Réalisation d'un audit externe au CHRU de Strasbourg
Motivés par l'imminence du déploiement du projet «informatisation des blocs
opératoires» et de l'ouverture du Nouvel hôpital civil, les HUS ont
souhaité :
. avoir une vision globale de l'organisation des blocs opératoires des
HUS, en particulier en matière de planification et gestion des
consommables
. définir des règles de fonctionnement permettant de tirer le meilleur
parti des ressources et des outils
Une démarche d'analyse a été menée par le cabinet INEUM Consulting entre
mai et septembre 2005.
1.2.4. Réalisation d'un audit interne au CH de Luxembourg
Ayant pour objectif de contribuer à :
. définir des règles de fonctionnement permettant de tirer le meilleur
parti des ressources et des outils
. identifier et analyser les dysfonctionnements dans le déroulement du
programme opératoire (de la programmation d'un patient à sa sortie du
bloc opératoire)
1.2.5. Rédaction d'une charte commune
Des visites sur sites ont permis d'évaluer des modèles d'organisation, les
trois sites étant différents dans leur approche.
Chaque établissement a procédé soit à une mise à jour des chartes
existantes, soit à la rédaction des nouvelles chartes.
2. Deuxième phase du projet
La deuxième phase de notre projet s'est concrétisée par la mise en place
d'un système d'information spécifique à la gestion des blocs opératoires.
2.1. Les objectifs
® Partager les problématiques en matière de planification opératoire pour
élaborer un cahier des charges complet.
2.2. Les actions entreprises
. Le CHRU de Strasbourg a mis en place un système informatique pour
optimiser l'organisation des programmes opératoires, la planification
opératoire et la gestion des consommables. Le déploiement est en
cours.
. Le CH de Luxembourg a opté pour un changement de son système
informatique pour mieux rencontrer ses futurs besoins en
planifications opératoires et en prévision de son extension.
. Le CHU de Liège a évalué différents outils d'informatisation de prise
en charge des patients au bloc opératoire, mais a privilégié d'abord
la mise en place d'une organisation efficiente, avant l'implantation
de l'outil.
3. Troisième phase du projet
La troisième phase du projet a eu pour ambition de promouvoir la culture
qualité en bloc opératoire.
3.1. Les objectifs globaux
. Partager et échanger les pratiques professionnelles à travers les
échanges entre cadres et infirmiers de bloc opératoire.
. Développer une culture qualité, développer la recherche infirmière
adaptée au bloc opératoire.
3.2. Les actions entreprises
8 projets ont été menés sur les trois établissements, chaque établissement
ayant établi un ordre de priorité dans la mise en place des actions.
3.2.1. La logistique des ressources matérielles au bloc opératoire
Objectifs spécifiques : mettre à disposition des acteurs les bons produits
pour la prise en charge d'un patient, au bon moment au bon endroit, dans
une recherche d'efficience.
3.2.2. Les procédures et la formalisation des pratiques au bloc
opératoire
Objectifs spécifiques : formaliser et harmoniser les pratiques de soins par
l'élaboration de protocoles et de procédures.
3.2.3. La traçabilité des dispositifs médicaux stériles au bloc
opératoire
Objectifs spécifiques : garantir une sécurité et une traçabilité de tous
les DM : implants, instrumentations par la rédaction de protocoles et de
fiches de traçabilité entre bloc opératoire et stérilisation.
3.2.4. Le programme de traçabilité et la matério-vigilance des
équipements
Objectifs spécifiques : optimiser le processus-clé par la mise en place
d'une matériovigilance des dispositifs médicaux et non médicaux.
3.2.5. L' exploitation des données «data OR»
Objectifs spécifiques : assurer une vigilance du respect des organisations
définies, par le biais d'audits internes : référentiel interne commun,
méthode EFQM (référentiel national Luxembourgeois) et manuel V1 de
l'accréditation en France .
3.2.6. L'amélioration du processus de prise en charge du patient au
bloc opératoire
Objectifs spécifiques : assurer une gestion des risques optimale durant le
passage d'un patient au bloc opératoire par l'élaboration, le partage de
protocoles, de traçabilité :
. processus de prise en charge du malade : dossier, information,
hygiène, installation, prévention des escarres, des brûlures,
brancardage.
. risques infectieux en pré, per et post-opératoire hygiène corporelle,
lavage des mains
. risques infectieux en lien avec l'organisation du travail et l'hygiène
de l'environnement : régulation de la planification qui respecte le
risque infectieux, bionettoyage des locaux, maintenance et
surveillance des équipements (air, eau).
3.2.7. L' implémentation des logiciels
Objectifs spécifiques : optimiser l'occupation des salles et l'utilisation
des ressources humaines avec un centre de régulation unique et
l'attribution de vacations chirurgicales en fonction de l'activité de
chaque discipline.
L'optimisation de l'occupation des salles se traduira par une augmentation
du taux d'occupation des salles, un lissage de l'activité chirurgicale
programmée, et l'intégration des urgences.
Dans une seconde phase, l'outil permettra de gérer de manière optimale les
consommables et dispositifs médicaux, en lien direct avec les fournisseurs.
La traçabilité sera intégrée de fait.
3.2.8. Le programme d'échanges des cadres
Objectifs spécifiques : A partir d'un référentiel des pratiques de base de
l'IBO, évaluer les pratiques professionnelles pour les faire évoluer, sur
la base d'audits internes.
Harmoniser les outils d'évaluation des agents sur la base de grilles
d'acquisition de compétence pour infirmière débutante et confirmée.
4. Les plus-values de ce projet
Après un démarrage un peu lent et des échéances courtes, Le projet INTERREG
a «boosté» les réflexions et les projets de chaque équipe, projets souvent
mis au second rang dans leurs activités quotidiennes.
Passé le temps de l'observation et des comparaisons entre chaque
établissement, par le biais des audits, l'étape de rédaction des chartes,
des procédures, l'étape d'évaluation des pratiques professionnelles a
concrétisé le partage réel d'information et de pratique entre chaque pays.
Parmi les nombreuses plus values du projet Interreg, nous citerons :
. La différence de culture ou de législation des pays, pour autant les
problèmes sont les mêmes, tant ceux relatifs aux hommes que leurs
pratiques des solutions communes possibles.
. La possibilité de confronter des exercices professionnels dans un
esprit d'ouverture, de partage total d'information sans jugement
. Une dynamique d'échanges des personnes, des protocoles mais aussi des
idées. Ces échanges nous ont permis de repérer des projets possibles,
des thèmes auxquels nous n'aurions pas songé individuellement, une
réelle synergie s'est créée.
. Ce projet nous a permis de nous positionner sur une échelle de
progression et d'évaluation constante de nos blocs opératoires.
Ce qui nous amène à dire que ce programme d'échange va indubitablement
continuer après son échéance pour :
. d'une part finir les travaux engagés et parce que nous avons une plate-
forme de problématiques commune que nous souhaitons continuer de
partager ;
. et que nous avons créé un besoin d'échanges permanents.
Formation
[pic]
INTERREG IIIB
Rapport final du Groupe Formation
Projet :
Vers des pratiques innovantes
de formation professionnelle
des gestionnaires des services de soins
Table des matières
1. Intitulé du projet 84
2. Partenaires du projet 84
3. Cadre du projet 84
3.1. Liège 84
3.2. Strasbourg 85
3.3. Luxembourg 85
4. Objectifs du projet 86
5. Méthodologie de travail 86
5.1. Echange de stagiaires 86
5.2. Echange de formateurs 86
5.3. Séminaires de rencontre 87
6. Réunions de travail 87
7. Echange de stagiaires 88
7.1. La disponibilité des cadres 88
7.2. Le professionnalisme des cadres 88
7.3. La complexité du métier de cadre 88
7.4. La formation professionnelle 88
8. Echange de formateurs 89
9. Séminaires scientifiques 89
9.1. Formation professionnelle des gestionnaires des services de santé
Strasbourg, 12 et 13 mai 2004 89
9.2. Gestion du temps et management
Strasbourg, 22 septembre 2005 90
9.3. Des professionnels qui s'engagent
Luxembourg, 22 novembre 2006 90
9.4. Les défis actuels des cadres de santé
Liège, 8 juin 2007 91
10. Création d'outils 92
11. Site Internet 92
12. Retombées et dissémination 92
13. Etablissement d'une charte inter-hospitalière 92
14. Conclusions 93
15. Annexes 93
15.1. Récapitulatif des échanges de stagiaires 94
15.2. Evaluation du stage par le stagiaire 95
15.3. Evaluation du stage par le tuteur 102
15.4. Procédure d'organisation des stages 110
1. Intitulé du projet
"Vers des pratiques innovantes de formation professionnelle des
gestionnaires des services de soins".
2. Partenaires du projet
Depuis le départ du projet en 2002 :
- Institut de Formation des Cadres de Santé (IFCS)
Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS)
Strasbourg, France
Représenté par Mmes M-R. Schmitz et C. Pêcheur
- Service de Formation Continue
Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL)
Luxembourg, GD de Luxembourg
Représenté par Mmes M. Birkel et C. Dallemagne
- Ecole de Santé publique (ESP)
Université de Liège (ULg)
Centre Hospitalier Universitaire (CHU)
Liège, Belgique
Représenté par le Pr. A. Albert
A partir de 2006 :
- Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville
Direction générale des Soins
Metz, France
Représenté par Mmes E. Gloaguen et V. Romand
3. Cadre du projet
Dans un contexte d'évolution rapide des systèmes de santé européens,
l'Ecole de Santé Publique de l'Université de Liège, en collaboration avec
le Centre Hospitalier Universitaire de Liège, et l'Institut de Formation
des Cadres de Santé des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg partagent une
préoccupation commune pour une professionnalisation des formations menant,
à Liège, au diplôme de licencié en sciences de la Santé publique,
orientation "Gestion des institutions de soins" et, à Strasbourg, au
diplôme de cadre de santé.
3.1. Liège
En Belgique, la formation des cadres de santé dans les institutions de
soins passe plus que jamais par l'obtention d'un diplôme universitaire en
Santé publique. En effet, les postes à responsabilité hospitalière
requièrent non seulement la reconnaissance d'une expérience professionnelle
en matière de soins de santé mais aussi des connaissances approfondies dans
les sciences hospitalières, administratives, financières, humaines,
juridiques et de santé publique.
L'Ecole de Santé publique (ESP) de Liège, en étroite collaboration avec le
CHU de Liège, forme des licenciés en gestion des institutions de soins, en
ce compris la direction des maisons de repos pour personnes âgées. Cette
licence, qui accueille annuellement une trentaine de candidats dont
plusieurs luxembourgeois, comporte deux années d'études, des stages de
formation et la réalisation d'un mémoire de fin d'études. Elle s'adresse à
des gradués en soins infirmiers, kinésithérapie, logopédie, ergothérapie,
voire aux techniciens de laboratoire.
Pour la dispensation des enseignements, l'ESP fait appel à plusieurs
responsables et chefs de services du CHU, notamment en matière de nursing,
d'économat, de comptabilité et de gestion financière, de gestion des
ressources humaines, et de problèmes éthiques et juridiques. Les étudiants
stagiaires sont pris en charge par les différents services hospitaliers.
3.2. Strasbourg
Depuis la réforme des études de 1995, l'Institut de Formation des Cadres de
Santé (IFCS) forme des cadres de santé dans une perspective
pluriprofessionnelle de gestion et d'organisation des unités de soins. Elle
accueille ainsi chaque année 35 étudiants cadres infirmiers, 4 étudiants
cadres manipulateurs d'électroradiologie médicale, 3 étudiants cadres
masseurs kinésithérapeutes et 3 préparateurs en pharmacie, issus du secteur
public et privé.
En 42 semaines, la formation vise la construction d'une identité
professionnelle de cadre. Pour l'équipe pédagogique, "le cadre de santé"
est une personne possédant des compétences spécifiques, qui gère des
situations complexes dans un environnement en mutation :
- il est un maillon dans la chaîne des prestations fournies au "client"
des établissements de santé et/ou des services sanitaires ou sociaux,
- il coopère avec différents partenaires internes et externes à
l'institution,
- il participe, soit à l'organisation des soins et en assure la
logistique, soit à la construction du dispositif pédagogique et à sa
mise en ?uvre en institut de formation.
La formation permet à l'étudiant de construire des compétences
professionnelles. Celles-ci s'acquièrent par l'action et non exclusivement
par la connaissance ou la compréhension, même si l'action nécessite
toujours des connaissances. Cela signifie que :
- l'étudiant est mis aussi souvent que possible en situation d'agir : la
formation alterne travaux à l'IFCS et sur le terrain professionnel,
- les cadres de santé sont impliqués dans le processus de formation,
- l'étudiant est informé dès le début de la formation des compétences à
développer et du processus pour y parvenir.
3.3. Luxembourg
Au Luxembourg, les Ecoles forment des infirmiers brevetés mais non gradués.
Il n'y a pas d'Ecole de formation de cadres de santé. Les infirmiers
luxembourgeois complètent leur formation à l'étranger, en obtenant par
exemple un graduat en soins infirmiers dans une Haute Ecole paramédicale
belge. Certains poursuivent leurs études par une licence en sciences de la
Santé publique, notamment à l'ESP de Liège.
4. Objectifs du projet
Forts de leurs différences et de leur spécificité mais aussi de leur
complémentarité, les partenaires du projet se sont proposés de partager
leurs méthodes de formation respectives grâce au projet Interreg IIIB. A
cet effet, ils se sont fixés quatre objectifs précis.
- Etablir un réseau collaboratif de formation des cadres de santé entre
les partenaires.
- Favoriser et institutionnaliser les échanges en matière de formation
entre les institutions partenaires.
- Construire une structure permanente de coordination transnationale de
veille et d'action capable d'appréhender les besoins en matière de
formation professionnelle des gestionnaires des services de soins par
des contacts réguliers.
- Mettre en synergie la formation professionnelle de l'IFCS de Strasbourg,
la formation continue du CH de Luxembourg et la formation universitaire
du CHU de Liège.
A long terme, le projet devrait pouvoir contribuer à la construction d'une
culture commune de gestionnaires d'unités de soins ou de formation pour les
métiers de la santé.
5. Méthodologie de travail
Pour atteindre les objectifs fixés, le projet de collaboration Interreg
IIIB entre les institutions hospitalo-universitaires s'est appuyé sur trois
lignes de force.
5.1. Echange de stagiaires
L'échange de stagiaires doit permettre à ceux-ci d'acquérir une plus grande
expérience professionnelle par un séjour dans une autre institution
hospitalière européenne que la leur. C'est déjà le cas pour les stagiaires
de l'Institut de Formation des Cadres de Santé français qui viennent
parfois réaliser une partie de leur formation pratique en Belgique, soit
dans des institutions de soins, soit dans des Hautes Ecoles paramédicales
(pour la partie pédagogique). Cet échange pourrait aussi profiter aux
stagiaires luxembourgeois enrôlés dans un programme de formation de cadre
hospitalier à l'ESP de Liège. Il permet aussi aux stagiaires des différents
pays de confronter leur expertise et leur vécu.
5.2. Echange de formateurs
Un deuxième axe de la collaboration concerne l'échange de formateurs entres
les deux Ecoles de formation des cadres (IFCS de Strasbourg et ESP de
Liège). Cet échange doit permettre une meilleure intégration et une
meilleure harmonisation transnationale entre les deux centres de formation.
En outre, elle autorise à long terme un transfert des compétences et des
expériences aux étudiants stagiaires, ainsi qu'une vision dynamique des
programmes de formation des cadres, en ce compris pour la formation
continuée au Luxembourg.
5.3. Séminaires de rencontre
L'organisation de séminaires de rencontre entre les formateurs et
enseignants des trois institutions partenaires et de symposium
scientifiques sur des thèmes d'intérêt précis est essentielle à la bonne
conduite du projet. Elle permet, à long terme, d'harmoniser les programmes,
d'échanger les expériences pédagogiques et d'évaluer les progrès réalisés
de part et d'autre.
La coopération entre l'Ecole de Santé publique de Liège et l'Institut de
Formation des Cadres de Santé de Strasbourg doit conduire à :
- des partages de compétences pédagogiques pouvant aboutir à des séquences
communes de formation,
- des transferts de connaissances en matière de gestion et organisation des
services de soins,
- la construction de méthodes pédagogiques innovantes,
- la sensibilisation des futurs professionnels à la dimension
transfrontalière afin de développer des réseaux de coopération dans le
domaine de la gestion des unités de soins.
En résumé, pour atteindre les objectifs fixés, les partenaires du projet
ont adopté dès 2002 une méthodologie de travail rigoureuse, basée sur les
principes suivants :
- échange régulier de messages et de renseignements par courrier
électronique et Internet,
- au moins une réunion de concertation annuelle avec rapport de synthèse,
- échange de stagiaires entre les institutions partenaires,
- échange de formateurs entre les institutions partenaires,
- organisation annuelle d'un séminaire ou symposium scientifique sur un
thème d'intérêt pour les partenaires.
6. Réunions de travail
Les partenaires se sont réunis à plusieurs reprises, respectivement
- 16 janvier 2003, Strasbourg
- 18 juillet 2003, Luxembourg
- 18 juin 2004, Luxembourg
- 12 juillet 2005, Luxembourg
- 27 janvier 2006, Luxembourg
- 15 février 2007, Luxembourg
- 7 juin 2007, Liège
Ces réunions ont permis d'évaluer chaque année l'état d'avancement du
projet et de réorienter la stratégie si nécessaire. Elles ont aussi permis
de nouer des liens étroits de confiance et de stabilité entre les
partenaires.
7. Echange de stagiaires
Le projet a permis l'échange transnational de 13 stagiaires ayant séjourné
chacun de 2 à 3 semaines dans l'institution d'accueil. Ces échanges
totalisant plus de 38 semaines de stage sont repris en détail à l'Annexe I.
Ils ont permis de tisser un véritable réseau collaboratif entre les
partenaires. Chaque stagiaire a bénéficié de la formation spécifique de
l'institution d'accueil.
Pour chaque échange, une demi-journée de préparation et une demi-journée de
rencontre sont organisées avec le stagiaire.
Un processus rigoureux d'évaluation du stage par le stagiaire et par le
Centre d'accueil a été mis en place, grâce à un rapport de stage.
Les stages ont été une opportunité pour appréhender l'exercice du métier de
cadre en milieu hospitalier avec ses similitudes et ses particularités en
fonction de trois pays. Plusieurs aspects sont mis en avant.
7.1. La disponibilité des cadres
Tous volontaires pour accueillir les stagiaires, ils ont pris soins de
répondre à leurs attentes. Ils ont mis à disposition les informations
indispensables à la compréhension du système de santé et de l'organisation
des soins dans leurs établissements respectifs.
2. Le professionnalisme des cadres
Ils ont fait connaître et transmis leurs expériences de managers dans des
domaines variés et mis l'accent sur les activités les plus prégnantes :
- la gestion des équipes
- la gestion des projets
- l'organisation des soins (si en Belgique et au Luxembourg les cadres
participent aux soins, c'est exceptionnel en France).
3. La complexité du métier de cadre
Les activités de cadre s'exercent dans un milieu hospitalier en pleine
mutation où sont visées l'efficacité et l'efficience.
4. La formation professionnelle
Les stagiaires de Belgique et du Luxembourg ont pointé l'intérêt d'avoir
une formation spécifique en management pour exercer le métier de cadre.
Elle permet d'approfondir ses connaissances en matière de réglementation et
de porter un regard plus distancié sur le fonctionnement de l'équipe.
8. Echange de formateurs
Durant le projet, plusieurs échanges transnationaux de formateurs ont eu
lieu entre les institutions partenaires. Des formateurs de Strasbourg ont
assuré une formation à Liège en décembre 2004, tandis qu'un formateur de
l'Ecole de Santé publique de Liège a participé annuellement aux
enseignements donnés à l'IFCS de Strasbourg de 2004 à 2006.
Ces échanges ont permis d'avoir une meilleure connaissance des programmes
de formation des partenaires mais aussi de profiter des compétences
réciproques.
9. Séminaires scientifiques
Grâce au projet Interreg IIIB, des séminaires scientifiques ont pu être
organisés. Ceux-ci ont permis de rassembler les partenaires autour d'une
thématique d'intérêt commun. Des conférenciers et experts ont été invités
afin de rehausser le niveau scientifique du séminaire. Au total, quatre
séminaires ont été organisés comportant chacun plusieurs interventions
déterminantes.
1. Formation professionnelle des gestionnaires des services de santé
Strasbourg, 12 et 13 mai 2004
Objet
Ce premier symposium a réellement permis aux partenaires du projet
d'évaluer et de comparer les formations assurées dans les trois
institutions. Ce fut aussi l'occasion d'inviter durant une journée entière
un expert sur les problèmes de complexité et de management.
Programme
Formation des gestionnaires des Institutions de soins à l'Université de
Liège.
Pr. A. ALBERT, directeur de l'Ecole de Santé publique à Liège
Formation des cadres de santé à l'Institut de Formation des Cadres de Santé
des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.
Madame Marie-Rose SCHMITZ, directrice de l'Institut
Formation des gestionnaires de soins au Grand Duché du Luxembourg.
Madame Monique BIRKEL, directeur des soins, Centre Hospitalier de
Luxembourg
L'indispensable et l'utile en formation pour l'exercice du métier de cadre.
Témoignages de cadres de santé de Belgique, du Grand Duché du Luxembourg et
de France
Monsieur Pierre FONTAINE, gestionnaire des services de soins au Centre
Hospitalier Hutois de Huy
Madame Andrée MARCHAL, gestionnaire des services de soins au Centre
Hospitalier de Luxembourg
Madame Gabrielle BENSEDDIK, cadre de santé aux Hôpitaux Universitaires de
Strasbourg
Madame Françoise CHESNET, cadre de santé à la Clinique Adassa de Strasbourg
Management et complexité - principes théoriques.
Monsieur Jacques BONNET, professeur au Département des Sciences de la
formation et de la communication, ENESAD, Dijon
Directeur de recherche - LIMSIC, Université de Bourgogne
Le métier de cadre de santé dans le contexte actuel. Témoignage de
directeurs des soins.
Madame Françoise BARDIAU, directrice du Nursing au CHU de Charleroi et
enseignante à l'Ecole de Santé publique de Liège
Madame Dominique STRAETMANS, adjointe à la direction du Nursing au CHU de
Liège et responsable de la formation continue
Madame Laure GIACOMETTI, directrice des soins aux Hôpitaux Universitaires
de Strasbourg
Qu'est-ce que manager par la complexité ? Nouvelles pistes de formation et
de professionnalisation des cadres de santé.
Monsieur Jacques BONNET, professeur au Département des Sciences de la
formation et de la communication, ENESAD, Dijon
Directeur de recherche - LIMSIC, Université de Bourgogne
2. Gestion du temps et management
Strasbourg, 22 septembre 2005
Objet
Ce second symposium s'est également intéressé au management mais vu sous
l'optique de la gestion du temps en faisant appel à deux experts du
domaine.
Programme
Nouvelle temporalité: habiter le temps à travailler.
Monsieur J.P. RESWEBER, professeur de philosophie à l'Université des
Sciences Humaines de Metz
Management et Neurosciences: Peut-on gagner du temps et comment?
Docteur D. EJNES, neurobiologiste, consultant en Management de la Santé
3. Des professionnels qui s'engagnent
Luxembourg, 22 novembre 2006
Objet
Le troisième symposium a permis de dégager les plus-values de la
coopération interrégionale.
Programme
Les compétences des cadres de santé
Professeur Adelin ALBERT, directeur de l'Ecole de Santé publique, Centre
Hospitalier Universitaire de Liège
Définition de la profession de Cadre de Santé
Madame Marie-Lise LAIR, directeur du Centre d'Etudes en Santé, Luxembourg
Les défis de la fonction cadre infirmier
Monsieur Pierre DUBRUILLE, directeur du Centre de Formation et
d'Interventions Psychosociologiques, Bruxelles
Le cadre de Santé du Centre Hospitalier de Luxembourg face au changement de
paradigme
Madame Yvonne KREMMER, cellule d'information médicale du Centre Hospitalier
de Luxembourg
4. Les défis actuels des cadres de santé
Liège, 8 juin 2007
Objet
Le quatrième symposium s'est proposé de faire la synthèse des années de
collaboration interrégionale en se focalisant sur les grands défis des
cadres de santé.
Programme
Les cadres de santé face aux exigences du renouveau législatif en Belgique.
Monsieur Jean-Marie BOULANGER, Centre Hospitalier Universitaire de Liège
L'évolution de la fonction de cadre supérieur face à la nouvelle
gouvernance en France.
Madame Evelyne GLOAGUEN, Centre Hospitalier Régional de Metz-Thionville
Les cadres de santé face aux nouveaux défis posés aux professions. Crise de
l'autorité? Nouvelles missions valorielles.
Professeur Olgierd KUTY, Institut des Sciences Humaines et Sociales, ULg
Les contraintes du recrutement transfrontalier et les stratégies
d'intégration.
Madame Monique BIRKEL, Centre Hospitalier de Luxembourg
Les cadres de santé face au management de la qualité et à la certification
ISO.
Madame Françoise BARDIAU, Hôpital Vincent Van Gogh, Charleroi, ESP-ULg
Bilan de six années de collaboration interrégionale en formation des cadres
de santé.
Table ronde animée par les partenaires du projet INTERREG IIIB
Les séminaires ont fait l'objet de rapport ou de mise à disposition des
présentations par diapositives.
Les partenaires du projet ont aussi participé aux grandes manifestations
organisées par le projet global "Coopération hospitalière transnationale" à
Strasbourg, Liège, Lille, Metz et Luxembourg.
10. Création d'outils
Le projet a permis de développer un outil d'évaluation des échanges de
stagiaires entre institutions partenaires. Les rapports de stage structurés
permettent d'apprécier les points forts et les points faibles énumérés par
les stagiaires au cours de leur séjour dans une autre institution. Les
questionnaires d'évaluation du stage par le stagiaire et l'institution
d'accueil sont repris aux Annexes II et III ainsi que la procédure
d'organisation des stages à
l'Annexe IV.
11. Site Internet
La plupart des documents produits a été déposé sur le site Internet du
projet global, donnant ainsi une plus grande visibilité aux réalisations
des partenaires.
12. Retombées et dissémination
Ce projet de coopération transnationale a permis d'établir entre les
institutions partenaires un réseau collaboratif de formation des cadres de
santé. En particulier, sans le soutien de ce projet international, il eût
été difficile d'initier des échanges de stagiaires entre hôpitaux de pays
différents. Cet échange de stagiaires constitue un réel succès pour le
projet. L'intégration en 2006 du CHR de Metz-Thionville a permis d'étendre
le réseau collaboratif.
Les stagiaires du CHU de Liège ayant une formation universitaire ont pu
bénéficier de la formation plus pragmatique et professionnelle de l'IFCS,
notamment en termes de management. A l'inverse, les stagiaires de l'IFCS et
de Luxembourg ont mis à profit leur séjour au CHU de Liège pour mieux
connaître la formation universitaire de leurs collègues belges.
L'échange de formateurs, quoique plus limité en raison de la difficulté
d'insertion dans les programmes d'étude, a permis de tisser des liens entre
les responsables de la Formation de cadres de santé à l'IFCS de Strasbourg
et ceux du master en sciences de la Santé publique - gestion des
institutions de soins à l'Université de Liège.
Les séminaires scientifiques ont connu un grand succès et ont permis de
disséminer et de valoriser les réalisations du projet.
13. Etablissement d'une charte inter-hospitalière
Les partenaires du projet, forts des réalisations obtenues et des liens de
confiance qui se sont établis entre eux, ont souhaité élaborer une charte
inter-hospitalière afin de valoriser les acquis et pérenniser le projet.
Cette charte sera soumise aux directeurs des institutions partenaires et
pourrait aussi s'adresser à d'autres partenaires dans le futur.
Cette charte prévoit
- un échange régulier des informations pouvant intéresser les partenaires
en matière de formation de base et de formation continue des cadres de
santé,
- un échange annuel d'au moins un stagiaire entre partenaires pour une
durée d'une ou deux semaines au maximum et dans l'intérêt de
l'institution (utilisation des fiches de stage élaborées dans le projet),
- l'organisation d'un séminaire permettant l'échange d'informations sur les
pratiques professionnelles,
- la désignation d'une personne de référence dans chaque institution
partenaire pour veiller au respect de la charte.
14. Conclusions
Le monde hospitalier connaît une évolution et des bouleversements
spectaculaires, tant au niveau technologique que médical et sociologique.
Les besoins en matière de formation et d'apprentissage ont atteint un
niveau stratégique dépassant largement les frontières des états. Par
ailleurs, la limitation de l'offre médicale (numerus clausus) requiert de
plus en plus des cadres de santé mieux formés et hautement compétents. Le
sous-projet "Vers des pratiques innovantes de formation professionnelle des
gestionnaires des services de soins" s'inscrit parfaitement dans cette
évolution. Depuis le lancement du projet Interreg IIIB, des contacts
étroits ont été noués entre les institutions partenaires par le biais
d'échanges de stagiaires, de formateurs et l'organisation de séminaires. La
plus-value de ce projet est l'élaboration d'une charte inter-hospitalière
entre les institutions partenaires visant à pérenniser les acquis de la
collaboration interrégionale voire à l'étendre à d'autres institutions.
15. Annexes
ANNEXE I
Récapitulatif des échanges de stagiaires
|Stagiaires |CHU de |CH de |HU |
| |LIEGE |LUXEMBOURG |de STRASBOURG |
|GRASS Brigitte |2003 | | |
|Etudiante cadre de santé |4 semaines | | |
|de Strasbourg | | | |
|SIEBENALLER Vera | | |2003 |
|Infirmière du CH de | | |2 semaines |
|Luxembourg | | | |
|GEORIS Alain | | |2004 |
|Etudiant en sciences de | | |2 semaines |
|la santé publique de | | | |
|Liège | | | |
|MARCHAL Nathalie | |2004 | |
|Etudiante cadre de santé | |4 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
|SIGRIST-COLLIGNON Nicole | |2004 | |
|Etudiante cadre de santé | |3 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
|GERSTER Véronique |2005 | | |
|Etudiante cadre de santé |3 semaines | | |
|de Strasbourg | | | |
|GHRIB Bernadette | |2005 | |
|Etudiante cadre de santé | |3 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
|BAILLY Agnès | |2005 | |
|Etudiante cadre de santé | |3 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
|RAFFIN Hélène |2006 | | |
|Etudiante cadre de santé |3 semaines | | |
|de Strasbourg | | | |
|SIZAIRE Harry | | |2006 |
|Infirmier du CH de | | |2 semaines |
|Luxembourg | | | |
|JANSEN Anne | |2007 | |
|Etudiante cadre de santé | |3 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
|SOMMER Stéphanie |2007 | | |
|Etudiante cadre de santé |3 semaines | | |
|de Strasbourg | | | |
|STUDLER Dominique | |2007 | |
|Etudiante cadre de santé | |3 semaines | |
|de Strasbourg | | | |
| | | | |
|13 stagiaires |13 semaines de |19 semaines de |6 semaines de |
| |stage |stage |stage |
ANNEXE II
Evaluation du stage
par le stagiaire
1. Renseignements pratiques
1. L'identité du stagiaire :
- nom, prénom :
- pays : Belgique ( France ( Luxembourg (
- fonction :
. responsable dans un service de soins (précisez le type) :
. . . étudiant (précisez le type de formation) :
2. L'établissement d'accueil :
- nom :
- adresse :
tél : e-mail :
3. L'identité du tuteur de stage :
- nom :
- titre de la fonction :
- secteur d'activité :
tél : e-mail :
4. Date de début de stage : Date de fin de stage :
2. Conditions de déroulement du stage et encadrement du stagiaire
1. Quelles raisons vous ont conduit à choisir ce stage dans le cadre du
projet Interreg IIIB ENO ?
tout-à-fait surtout en partie pas du tout
1. La possibilité de partager :
- votre culture professionnelle ( ( ( (
- vos savoir-faire ( ( ( (
2.1.2. La possibilité de développer un partenariat ( ( ( (
européen de réflexion sur le métier de
responsable d'unité de soins
2.1.3. La réponse à une demande institutionnelle ( ( ( (
2.1.4. Le moyen d'affiner votre projet professionnel ( ( (
(
5. La prise en charge des frais engagés ( ( ( (
1. Vous a-t-on fourni pour la réalisation de ce stage ?
en totalité en partie le minimum aucun
2.2.1. Les éléments d'information concernant
- le projet Interreg IIIB ( ( ( (
- l'établissement d'accueil ( ( ( (
- le service d'accueil ( ( ( (
- les conditions matérielles ( ( ( (
(hébergement, restauration.)
2.2.2. Les documents nécessaires à la réalisation ( ( ( (
de votre stage
2. Comment le contenu de votre stage a-t-il été déterminé ?
(plusieurs réponses possibles)
- il a été imposé (
- il vous a été proposé (
- vous l'avez négocié à partir de vos objectifs de stage (
- vous l'avez élaboré (
Autre(s) (précisez) :
3. Estimez-vous que votre degré de responsabilités a été globalement ? (1
seule réponse possible)
- très important (
- important (
- peu important au regard de vos compétences (
- inexistant (
Précisez :
4. Durant votre stage, vous vous êtes senti principalement ? (1 seule
réponse possible)
- acteur à part entière (
- assistant (
- observateur (
- autre(s) (précisez) (
5. Pour vous, sur le plan professionnel, quels ont été les principaux
apports de ce stage ?
1. Des connaissances techniques oui ( non (
si oui, lesquelles (textes, circulaires, techniques, méthodes),
précisez :
2. Des connaissances théoriques oui ( non (
si oui, précisez lesquelles :
3. Le développement de compétences oui ( non (
si oui, précisez lesquelles :
2.6.4. Des possibilités d'échanges oui ( non (
Quelle que soit votre réponse, d'une manière générale, comment
qualifiez-vous vos échanges ? (plusieurs réponses possibles)
1. Avec le tuteur :
- strictement professionnels (
- cordiaux (
- superficiels (
- conflictuels (
- inexistants (
- autres (précisez) : (
2. Avec les membres de l'équipe :
- strictement professionnels (
- superficiels (
- enrichissants culturellement et professionnellement (
- cordiaux (
- conflictuels (
- inexistants (
- autres (précisez) (
4. Concernant le rapport de stage :
1. les objectifs à atteindre étaient-ils ?
- très précis (
- assez précis (
- très vagues (
- plutôt vagues (
2. le projet qui vous a été soumis vous a-t-il semblé
réalisable ?
- très facilement (
- assez facilement (
- assez difficilement (
- difficilement (
3. vous a-t-on fourni les moyens de réaliser ce rapport ?
en totalité en partie le minimum aucun
- les documents ( ( ( (
- les éléments de compréhension ( ( ( (
- le matériel ( ( ( (
- l'aide méthodologique ( ( ( (
4. Pensez-vous qu'une suite sera donnée au rapport de stage ?
oui ( non (
si oui, précisez laquelle :
5. Comment définissez-vous principalement le rôle du tuteur à
votre égard ?
(1 seule réponse)
- un supérieur (
- un(e) collègue (
- un formateur (
- autre(s) (
précisez votre réponse :
3. Prospective et appréciation générale
3.1. Recommanderiez-vous ce stage dans le cadre du projet Interreg IIIB
ENO ?
1. A d'autres étudiants oui ( non (
2. A des responsables de service oui ( non (
précisez votre réponse :
3.2. Avez-vous des remarques ou des suggestions visant à améliorer la
gestion des stages et à
faciliter l'accompagnement des stagiaires ?
Date Nom et signature Tampon du
du stagiaire service
Merci pour votre collaboration
ANNEXE III
Evaluation du stage
par le tuteur
1. Renseignements pratiques
1. L'établissement de santé :
- nom :
- adresse :
2. Le coordinateur du stage dans le cadre du projet Interreg IIIB ENO :
- nom, prénom :
- adresse :
tél : e-mail :
3. Le tuteur de stage :
- nom, prénom :
- titre de la fonction :
- secteur d'activité :
adresse :
tél : e-mail :
4. Le stagiaire :
- nom, prénom :
- pays : Belgique ( France ( Luxembourg (
- fonction :
responsable dans un service de soins (précisez le type de
service) :
étudiant (précisez le type de formation) :
5. Date de début du stage : date de fin du stage :
2. Conditions de déroulement du stage et encadrement du stagiaire
1. Quelles raisons vous ont conduit à accepter un stagiaire ? (pour chacun
des items, cochez la case correspondante)
tout-à-fait surtout en partie pas du tout
1. Le renforcement du lien entre les
établissements de santé et les instituts de ( ( ( (
formation
2. La volonté de transmettre votre savoir-faire ( ( ( (
3. La réponse à une demande institutionnelle ( ( ( (
4. Le besoin d'un regard neuf pour analyser les ( ( ( (
possibilités d'évolution de votre organisation
5. La possibilité de développer un partenariat
européen de réflexion sur le métier de ( ( ( (
responsable d'unité de soins
6. Autres (précisez) :
2. Vous a-t-on fourni pour la réalisation de l'encadrement du stagiaire ?
en totalité en partie le minimum aucun
1. Les éléments d'information concernant
l'identification du stagiaire ( ( ( (
2. Les documents nécessaires à la réalisation
de votre mission de tuteur ( ( ( (
3. Les informations sur le projet Interreg IIIB ENO ( ( (
(
3. Les objectifs généraux de formation en stage vous ont-ils été transmis ?
oui ( non (
si oui, étaient-ils ?
très précis ( assez précis ( plutôt vagues (
très vagues (
4. Pour vous, quels ont été les apports de cet accueil de stagiaire ?
tout à fait surtout en partie pas de tout
2.4.1. Une ouverture culturelle ( ( ( (
2. Une occasion de partager des savoirs-faire ( ( ( (
3. Un moyen de s'interroger sur les pratiques
- de management ( ( ( (
- de soins ( ( ( (
4. Une occasion de formaliser un encadrement ( ( ( (
qui tienne compte des besoins du stagiaire
5. Une possibilité d'évaluer la progression des ( ( ( (
apprentissages du stagiaire
6. Un moment d'échange avec le stagiaire ( ( ( (
pour mesure ses acquisitions
7. Une opportunité de planifier avec le stagiaire ( ( ( (
des activités d'apprentissage variées permettant le
développement des connaissances
8. Autres (précisez) :
3. Evaluation du stagiaire
1. Le stagiaire avait-il des objectifs de stage précis ? oui ( non
(
précisez votre réponse :
2. Diriez-vous que ?
1. la capacité d'intégration du stagiaire est :
- excellente (
- bonne (
- moyenne (
- déficiente (
2. Son degré d'autonomie est :
- excellent (
- bon (
- moyen (
- déficient (
3. Son aptitude à apporter des suggestions constructives est :
- excellente (
- bonne (
- moyenne (
- déficiente (
4. Ses capacités à communiquer sont :
- excellentes (
- bonnes (
- moyennes (
- déficientes (
5. Sa disposition à faire connaître sa culture professionnelle est :
- excellente (
- bonne (
- moyenne (
- déficiente (
6. Ses connaissances pratiques sont :
- excellentes (
- bonnes (
- moyennes (
- déficientes (
Précisez votre réponse:
7. Ses connaissances théoriques sont :
- excellentes (
- bonnes (
- moyennes (
- déficientes (
Précisez votre réponse:
3.2.8. Son savoir-faire pratique est :
- excellent (
- bon (
- moyen (
- déficient (
Précisez votre réponse:
2. Le stagiaire s'est-il vu confier ?
(Une seule réponse possible)
- une mission précise (
- plusieurs missions (
- aucune mission (
Précisez votre réponse :
3. Diriez-vous que la contribution du stagiaire a été ?
1. Au niveau technique :
- excellente (
- bonne (
- moyenne (
- déficiente (
Précisez votre réponse :
3.4.2. Au niveau de son efficacité :
- excellente (
- bonne (
- moyenne (
- déficiente (
Précisez votre réponse:
4. Prospective
1. Quelle suite pensez-vous donner au rapport de stage fourni par le
stagiaire ?
(Une seule réponse possible)
1. Le thème sera repris ultérieurement par un nouveau (
stagiaire dans votre service
2. Un intérêt limité pour l'instant au rapport écrit (
3. Le thème sera repris au niveau institutionnel (
4. Autre(s) (veuillez préciser) :
2. Avez-vous l'intention d'accueillir à nouveau des stagiaires étrangers,
dans le cadre du projet Interreg IIIB ENO ? oui ( non ( ne
sait pas (
Précisez votre réponse :
3. Recommanderiez-vous à un de vos homologues l'accueil d'un stagiaire dans
le cadre du projet Interreg IIIB ENO ? oui ( non (
Précisez votre réponse :
5. Remarques générales
Avez-vous des remarques ou des suggestions visant à améliorer la gestion
des stages et/ou à faciliter l'accompagnement des stagiaires ?
Date Nom et signature Tampon du
du tuteur de stage service
Mise en commun des potentialités
et des savoirs de chacun
-----------------------
Coopération hospitalière transnationale
Strasbourg
Liège
Luxembourg
Metz-Thionville
.
Guy Berchem
Laure Giacometti
Claude Ongaro
Association Réflexion
François Guerder
Marie-Rose Schmitz
Sandra Dos Santos
Charles Pull
Association Route Nouvelle Alsace
Monique Birkel
Dominique Bletterer
Raoul Herbrecht
Jean-Marie Danion
Jenny Assent
Laurence Thilmann
Patricia Defrere
Michel Raze
Norbert Roeslin
Unité INSERM 405
Natacha Candelier
Marcel Hamer
Claude-Marie Laedlein-Greilsammer
Georges Sanabre
Jean-Paul Freichel
Paul Hoffmann
Jean-Pierre Bergerat
Alain Bohbot
Jean-Georges Lazarus
Georges Fillet
Christiane Pecheur
Eric Maclot
David Leduc
Martial Van Der Linden
CAT - Centre d'Aide par le Travail
Jean-Pierre Courier
Caroline Schuster
Marie-Rose Brugali
Marie Pigato
Christian Bouffioux
Germain Zimmerle
Jonathan Riboux
André Kerschen
Jos Biever
Franck Laroi
SAFA - Service d'Accompagnement en Foyers et Appartements
Bertrand Maury
Joseph Weber
Philippe Wolf
Marie-Rose Cremasco
Danièle Schlumberger
Mario Dicato
Isabelle Offerlin
Gaston Bourkel
Etienne Baudoux
Pol Louis
Adelin Albert
Michel Doffoel
Olivier Detry
Jean-François Lanot
Patrick Guillot
Des professionnels qui s'engagent
Bilan final
2003-2007
Merci pour votre collaboration
Créé par Vincent Fiack. Dernière modification le 23/10/2007 08:42.
Etat
publié
Révision 1
Langue Français